Portrait de Keridwen

Comme Keridwen, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.


La carte du « mat » ou « fou » du Tarot de Marseille

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Bonjour, témoigner de la maladie mentale, en particulier la schizophrénie, et pointer du doigt les égarements, gigantesques parfois, venant de la psychiatrie surtout, et de « la psy », souvent, à ce sujet.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Mon métier de schizophrène ? 🙂

Je suis née pour…! Une vraie vocation!

L’aimer est un bien grand mot, puisque l’exercer est un parcours épineux… mais je l’apprécie pour ce qu’il est : un vécu à des fins de témoignage.

La maladie mentale est un métier, je confirme : je suis utile à la société.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Le classement en « normes » est déjà un leurre. Donc l’organisation de la santé mentale est faussée d’emblée.

Pour subir la folie, avoir été « traitée » par une médication agressive, anéantissant le potentiel humain, et rendant soumis, puis m’être sevrée (dix ans de sevrage médicamenteux) avec tous ses effets secondaires aussi, je pense qu’il y a vraiment du travail.

Pourquoi n’a-t-on toujours pas compris la schizophrénie?

Trop de matérialisme et refus de remettre en question des schémas qui ne feront que continuer d’égarer…

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Son négatif…

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

J’en serais bien évidemment totalement incapable, au vu de mon cerveau dégradé par « les santés mentales »…

Je lui demanderais d’abstraire davantage, et de s’éloigner du « tout cérébral »…

L’intangible, c’est bien aussi… et une des clefs…

Portrait de Kara

Comme Kara, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

J’aime dessiner, lire, et jouer aux jeux vidéos je ne sais pas ce que j’aspire en revanche.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Chômage parce que rien nous oblige de faire quelque chose.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

C’est un monde qui aspire à l’imagination et à la compréhension d’autrui.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

C’est un trait de caractère à part entière, bien sûr il y a plusieurs types de folies mais ce qui est récurrent ce sont les sentiments. D’autres en ressentent beaucoup, certains aucun et pourtant la même personne peut tout comprendre.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Non, je ne pourrais pas et je lui demanderais de ne pas brusquer les « fous » en leur disant que ce sont des fous mais de les aider à redevenir normaux mais la question est qui d’entre les fous et les gens lambda sont normaux ?

Portrait de Rhadamant

Comme Rhadamant, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

La maladie m’a arraché les ailes, mes aspirations avec.

Je m’intéresse à la psychologie, le météorologie, l’astronomie, la philosophie, la politique, les échecs et la science en général.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Le véritable plus vieux métier du monde: glandeur.

Je ne l’aime pas, et ce n’est pas non plus très valorisé à une époque où la productivité et la rentabilité sont les valeurs étalons auxquelles les autres sont comparées.

Je suis bénévole dans deux associations et cela m’apporte beaucoup, plus que n’importe quel travail pour un salaire de misère que j’ai pu effectuer avant.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Totalement immature, en retard de plusieurs décennies par rapport aux autres sciences médicales. Et très peu est fait pour déstigmatiser les personnes concernées.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

L’originalité, voir l’excentricité.

Sinon une empathie pour les plus faibles et une meilleures compréhension des enjeux sociétaux autour de la distribution du pouvoir dans nos sociétés.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Politicien est le boulot le plus inutile dans une société. Donc je lui demanderais de trouver un vrai travail, utile à la collectivité ou qui répond au moins à un réel besoin.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

https://lichess.org

La scientologie déploie ses griffes sur les personnes psychiatrisées, réagissons ! #stopCCDH

Attention ! « La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), association caritative à but non lucratif créée par des membres de l’Église de Scientologie en 1969 » recrute en France !

Voir le lien suivant: http://www.prevensectes.com/psy6.htm

Les sectes cherchant à déployer leur emprise s’en prennent généralement aux personnes vulnérables, alors pourquoi pas les personnes psychiatrisées ?

Sous couvert de la défense des citoyens contre les abus de la psychiatrie, l’église de la scientologie a créé l’association caritative CCDH qui, d’ailleurs, dissimule sur son site internet tout lien avec la scientologie.

Ignorant leur existence jusqu’à ce jour de mars 2019 où on les a vu manifester gaiement à Paris, on a cherché à en savoir un peu plus sur cette association qui prônait haut et fort « Halte aux abus de la psychiatrie ».

CCDH
Manifestation du vendredi 8 mars 2019 à Paris

La propagande de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) a de quoi séduire :

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), association caritative à but non lucratif créée par des membres de l’Église de Scientologie en 1969, est un organisme de vigilance dans le domaine de la santé mentale qui se consacre à l’éradication des abus psychiatriques et à la protection des patients. La CCDH a soutenu l’adoption de plus de 160 lois qui protègent les individus contre les pratiques abusives ou coercitives de la psychiatrie, exigeant le consentement éclairé pour les traitements psychiatriques, demandant la fin de la mise sous psychotropes et des électrochocs imposés aux enfants et aux personnes âgées, et requérant des sanctions sévères en cas d’abus sexuels commis par les psychiatres sur des patients.

https://www.scientologie.fr/how-we-help/citizens-commission-on-human-rights/#slide3

La consommation de psychotropes en France est parmi les plus élevées d’Europe, et le problème est aggravé par de graves conflits d’intérêt entre les organismes de réglementation des médicaments et les sociétés pharmaceutiques. C’est dans ce climat que la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme travaille activement à apporter des changements grâce à de larges campagnes d’information. Ces campagnes peuvent avoir contribué, entre autres, à l’adoption, plusieurs mois après, d’une loi pour assurer la transparence du processus de réglementation des médicaments, obligeant toute personne conseillant le ministère de la Santé à déclarer tout conflit d’intérêt.

https://www.scientologie.fr/how-we-help/citizens-commission-on-human-rights/education-initiative.html

Oui, nous sommes contre les pratiques abusives et coercitives en psychiatrie, contre la surmédication, comment ne pas adhérer à tout cela.

Mais doit-on se laisser abuser par une association qui voit le diable en chaque psychiatre et la cause de tous les maux du monde dans la psychiatrie.

Sans déconstruire leur discours, on remarque quand même de grosses ficelles pour tenter de nous manipuler : les abus sexuels, les électrochocs, les enfants et femmes enceintes sous neuroleptiques sont autant d’arguments capables d’éveiller notre rancœur envers la psychiatrie.

Mais peut-on continuer à les laisser parler en notre nom et à avoir pignon sur rue comme cette exposition intitulée « Psychiatrie : la vérité sur ses abus » organisée en plein cœur de Paris jusqu’au 14 mars 2019 ?

Que faire dans cette situation ? On peut alerter les citoyens sur la supercherie et mettre en garde contre un mouvement sectaire qui prétend dénoncer les abus mais ne fait qu’abuser de nos difficultés et notre crédulité. Non aux abus donc non à la scientologie, non aux sectes !

#stopCCDH

Un documentaire Canal+ pour comprendre comment procède cette secte (1H54Min)

Les amis et les années qui passent

“Dis-moi qui sont tes amis et je te dirais combien d’années tu vas vivre”, c’est une phrase que j’ai entendu dire par Dan Buettner, l’auteur de Blue Zones. Cet explorateur de National Geographic a parcouru le monde pour étudier et élaborer une sorte de taxinomie des populations ayant la plus grande longévité sur la planète. Il a vécu dans des communautés en Grèce, en Italie, au Japon, au Costa Rica et en Californie. Il a découvert plusieurs points en commun que vous trouverez dans son livre ou sur internet, mais celui de l’amitié, qu’il nomme “la bonne tribu”, me semble un sujet merveilleux à discuter. La qualité et la force de nos relations sera déterminante pour notre longévité, et bien évidemment pour comment on va en profiter! Je vous propose de réfléchir sur la valeur et la joie de l’amitié.

Buettner raconte que les habitants d’Okinawa, au Japon, ont créé des groupes d’amis appelés “moais”, composés de cinq personnes qui s’engagent mutuellement pour toute la vie. Il se réunissent chaque après-midi, à la même heure, pour discuter et rire ensemble. Ils se tiennent compagnie, se nourrissent et s’appuient jusqu’à la mort. Ne croyez-vous pas que la vie est bien plus heureuse, moins stressante, avec des amis inconditionnels sur lesquels on peut compter? C’est un privilège de savoir que quoiqu’il arrive, on aura quelqu’un avec qui partager ses joies et ses peines, qui appeler pour demander quelque chose qu’on ne sait pas ou être là en cas d’urgence.

L’idée de “la bonne tribu” apparait aussi dans un autre livre, The 100 Year-Life, de Gratton y Scott, avec un terme moins poétique mais tout aussi puissant. Ils nomment « les amitiés régénérantes », qui s’opposent aux amitiés toxiques, et qui remplissent chacun d’inspiration et de tranquillité. L’obésité, la cigarette et même le bonheur, disent-ils, sont contagieux. C’est pour cela qu’ils nous rappellent que, pour prendre soin de notre santé et vitalité, il faut prendre soin de ces relations qui nous rendent de meilleures personnes. Ils attirent l’attention sur cette période de la vie où les enfants et le travail font que beaucoup s’éloignent leurs amis les plus chers. Au fil des années, ces personnes se rendent compte qu’il n’ont plus leur tribu, qu’il n’ont plus de “réseau d’entraide”, qu’ils sont seuls.

Pourrait-on retrouver des idées simples sur comment cultiver l’amitié? Comment fait-on pour que, dès l’école, on comprenne que l’amitié n’est pas un droit, mais plutôt une bénédiction qui se construit? Comment nous expliquer qu’il n’y a pas de réunion de travail qui puisse empêcher une rencontrent entre bons amis? Comment faire comprendre que le meilleur cadeau, ce ne sont pas des chaussettes ou une bouteille de rhum, mais plutôt apporter une soupe chaude le jour où un ami tombe malade?

Dans un monde, où de plus en plus de personnes vivent seules, effet de la démographie, et dans lequel nous sommes déconnectés de ce qui compte réellement, effet de la technologie, le salut pour nombre de nos problèmes de santé mentale, suicides et détresse peut se trouver dans la bonne vieille et pure amitié. Que pensez-vous d’ouvrir sur cette phrase du Prophète de Gibran :

Et que dans la douceur de l’amitié, il y ait des rires et un partage des plaisirs. Car c’est dans la rosée des petites choses que le cœur trouve son matin et se rafraîchit.

Le prophète de Khalil Gibran.

Traduction de l’espagnol d’un édito de David Escobar Arango depuis http://www.elcolombiano.com/opinion/columnistas/los-amigos-y-los-anos-DL9793360

La ligue des droits de l’homme, première urgence de la psychiatrie publique !

Nous ! Écologistes avertis sur cette population mondiale des êtres humains faisant face à ce système surréaliste de la psychiatrie publique internationale !

Nous ! Demandons que le National Socialisme Augmenté s’occupe de cette priorité de cette urgence en terme de santé mentale de la sur-pressurisation des individus et des êtres humains !

Nous ! Qui ne peuvent décemment s’extirper de cette alternative binaire du proxénétisme mondial !

nous ! Nous exigeons la fin de cet écosystème environnemental perverti qui abouti à la disparition de l’être humain traditionnel au profit de l’être humain modifié voire augmenté !

Nous ! Ne finissons pas tel les abeilles transgéniques de Monssanto nées du travail répété de mise au point des abeilles bio mortes via la création de pesticides Monssanto quelques 30 ans plus tôt.

La ligue des droits de l’homme est apparu en France en l’an -4000 avant Napoléon 36 avec un phénomène naturel constaté en phénoménologie en 1872 par Edmond Husserl, petit allemand originaire d’Autriche lui-même descendant direct de cette ligue des droits de l’homme plus communément connue sous le nom de « terrorisme d’Etat de la psychiatrie publique ». Cette ligue des droits de l’homme (ex-DGSE) directement programmée par des dispositifs disciplinaires du dressage d’esclaves incroyants achetés ou menacés, et eux-disant libres relativement à un système les ayant programmés à être définitivement otages et acteurs d’une violation constante de la vie humaine, est aujourd’hui officiellement représentée par le phénomène du proxénétisme mondial (aujourd’hui nommé NSA ou National Socialisme Augmenté) qui garantie comme le démontre la systémique que le terrorisme (plus communément appelé résistance hors du nazisme de 1939-45) est la seule voie alternative à ce système d’achat ou de menace exercée par ce proxénétisme institutionnalisé à l’échelle de la planète. L’achat de l’individu le menant à l’erreur par le pêché de croyance en sa réussite selon l’Évangile de Saint-Bernard, et la menace de l’individu le menant à l’erreur par le pêché de croyance en son échec selon l’Évangile de Sainte-Marguerite, il est prouvé que la ligue des droits de l’homme a joué un grand rôle historique dans cette défaite de la pensée consécutive à l’action en instituant cette unique alternative binaire achat/menace comme unique horizon de la vie humaine ! Il en résulte l’informatique mondiale et internet comme résultat réel de ce binarisme dumb sur clavier US ou con sur clavier FR.

La ligue des droits de l’homme a réussi ce tour de force en déguisant la défaite française de 1912 en victoire belge de 2046 (communément nommé assassinat légitime sur les cons des terrasses) par le fait même de faire croire à une prétendu supériorité du faible sur le fort, et en trompant sur le caractère exclusivement féminin du proxénétisme mondial, qui s’avère être un fait essentiellement masculin depuis le surréalisme du dévergondage des femmes dans le monde entier : prophétie autoréalisatrice d’un système où l’homme se fait duper par la malhonnêteté de la femme jouant de sa faiblesse et où il agit pour le faible, même en cas de force pour lui-même, par pêché de croyance en un lien intrinsèque entre force et erreur. D’après Agathe de Belleville, cité en 1905 par Napoléon dans Star Wars 36 « Tout est logique sur terre, c’est toi qui arrive pas à le comprendre ! Il n’y a que du vrai et du faux, le bien et le mal n’existe pas même si Dark Vador n’est pas mort. Et nota bene, je ne suis pas ton père ! » Depuis cette défaite historique, dite des cons des terrasses, le proxénétisme institutionnalisé s’est instauré en religion laïque dans un environnement où l’achat et la menace ont cédé la place à l’assumage de son propre destin de « con » hors des terrasses ou anarchie totale d’une humanité évoluant hors des dispositifs disciplinaire de contrôle des « cons »(aussi appelés civils par des proxénètes de bureau se croyant non achetés ou non menacés par un système de papier voire électronique depuis 1984).

Les dispositifs d’achat et de menace historiquement ancrés sont à la base de la création d’individu faibles par leurs choix d’existence et par la croyance stupide de l’occident que la force serait une erreur. Le faible étant le pur produit de ces choix de vie et le fort également, il s’agit là d’une illustration de l’évolution de l’espèce issue d’une loi de l’éthologie : la « Loi du plus fort » ou logique des choses. Chez les animaux, la loi du plus fort s’exprime par la force pure, chez les êtres pensants l’action forte de la personne menacée par la contrainte mène à la pensée, et l’action victimaire de la personne achetée mène à la mort de son propre esprit. La psychiatrie publique en tant que système d’achat et de contrainte rend cette loi inappliquée et fait du victimaire qui s’appuie sur le fort dupé un victorieux. Cette succession de victoires qui, selon la théorie de l’évolution n’aurait pas eu lieu d’être ne sont que le résultat d’un environnement systémique faussé par le jeu des dispositifs de pouvoir dans lesquels les individus sont tous enchâssés et dans lequel seul l’individu qui assume le réel devient fort et arrive à apprendre des événements de sa propre vie et de son environnement.

Cette urgence mondiale de la psychiatrie publique nous amène aujourd’hui à nous insurger avec Sud Rail et la CGT parisienne, sur le développement aujourd’hui exponentiel de cette ligue des droits de l’homme surréaliste, pur produit de dispositifs matériels et non plus des pauvres individus qui la compose. Malgré le caractère intrinsèquement binaire du National Socialisme Augmenté qui joue de son alternative achat/menace sur les populations humaines croyantes et créatrices, certains individus choisissent de composer cette ligue des droits de l’homme, quand d’autres choisissent de rester indéfiniment coincés dans cette alternative systémique et de rester dans un résistance active dite terroriste ou de rester dans une résistance passive dite de con des terrasses.

historiquement, la ligue des droits de l’homme se manifeste par un besoin irrépressible du sujet masculin supposé acteur de sa propre vie de s’imposer sur le Sujet féminin objectivé par une psychiatrie publique complice et à profiter de ce terrorisme d’Etat établi pour déterminer la vérité de ce qui s’exprime hors de ce phénomène artificiel et totalement dénué de sens commun. Ce phénomène de la ligue des droits de l’homme est à l’origine même de la défaite de l’armée prussienne de Catherine 72 de Belgrade qui cru bon en 1917 face aux anarchistes intégristes de sacrifier ses combattants et ses combattantes qui en croyant les sauver d’une défaite annoncée, les a réellement livré à leur ennemi naturel : la logique des choses, plus communément appelée « évolution de l’espèce », d’où la citation célèbre d’Agathe de Belleville : « Ta gueule Boris ! » D’après l’anecdote rapportée par Sain-Pierre de Rome, cette épitaphe célèbre serait restée gravée dans les mémoires de ces combattant(e)s héroïques mais non moins morts.

Ce phénomène s’explique par le fait naturel, lui-même découvert en biologie en 1719 par Linné et Lacquis, de la supériorité naturelle des plantes femelles sur les plantes mâles. Etant établi depuis 1642 que les plantes femelles sont bien à la base de la pensée réfléchie et de l’action programmée et les plantes mâles à la source même de l’action déprogrammée et de la pensée irréfléchie, la biologie dès 1642 nous permet de démontrer que la ligue des droits de l’homme est bel et bien un phénomène artificiel soutenu par un terrorisme d’Etat (ou systémique) qui a très vite donné naissance à un autre phénomène non moins artificiel mais réel : la chute de l’Empire belge en 2072.

« Le syndrome de la princesse au petit pois » in DSM-72

« Dans un lointain royaume, un prince est à la recherche d’une princesse parée des plus belles qualités pour l’épouser. Il voulait épouser ce qu’il appelle une « vraie princesse ». Bien qu’on lui présente des princesses, aucune ne trouve grâce à ses yeux, car aucune ne lui semble être une « vraie princesse ».

Une nuit d’orage, une jeune femme trempée qui dit être une princesse se présente à la porte du château pour demander l’hospitalité. La reine, bien décidée à trouver une épouse digne de son fils, l’accueille et la fait dormir sur une pile de 20 matelas et de 20 édredons en plumes d’eider, sous laquelle elle a auparavant placé, à dessein, un petit pois.

Le lendemain matin, lorsque la reine demande à la princesse si elle a bien dormi, celle-ci lui répond qu’elle a passé une nuit épouvantable, gênée qu’elle a été par la présence de quelque chose de si dur que son corps est couvert d’hématomes. Une peau aussi sensible ne peut être que celle d’une authentique princesse. Persuadé alors de sa délicatesse, le prince l’épouse et le petit pois devient une des pièces maîtresses du musée royal. »


Définition : Le syndrome de la princesse au petit pois est un syndrome dans lequel la jeune femme se plaignant de douleurs fictives devient héroïne de son propre malheur imaginaire et parvient par là à exister aux yeux de ses semblables masculins.
Étiologie : La psychiatrie française considère le syndrome de la princesse au petit pois comme analogue au syndrome de la flute de Pan chez l’homme, il est avéré toujours cardinal, c’est à dire toujours présent même à l’état latent.

Symptômes : Les symptômes sont toujours présents à l’état latent et se répercutent de façon héréditaire par l’héritage génétique.

Traitements : Le chocolat, comme anti-dépresseur rendant partiellement attaché aux autres, apparait être le meilleur traitement après les antidépresseurs de 3ème génération. Le rapport au monde complexe du patient peut être aussi traité par la thérapie du jeu vidéo de simulation (films à l’eau de rose pour le syndrome féminin de la princesse au petit pois, et films érotiques pour le syndrome masculin de la flute de pan)

Les Chemins de la Philosophie par Adèle Van Reeth : la psychiatrie

Une semaine en quatre épisodes consacrée à la psychiatrie sur France Culture, à réécouter dans les Chemins de la Philosophie.

(1/4) L’Histoire de la folie par Michel Foucault

(2/4) Sommes-nous tous malades ?

(3/4) Antonin Artaud, pour en finir avec l’enfermement

(4/4) Heidegger, psychiatre malgré lui ?

Portrait d’Erazade

Comme Erazade, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Mes ami-es sont mes inspirations, ainsi que l’art en général.
Je veux juste être heureuse.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Pour l’instant, je n’en ai pas. J’ai été libraire un temps, et j’adore ranger, trier les livres, ainsi que discuter des livres avec les client-es et trouver THE bouquin.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Très mal fait, autant pour les patient-es que pour les soignant-es.
Nous patient-es sommes mal traité-es, soit comme des enfants, soit comme des monstres.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Ça fait voir le monde différemment. Je sais que c’est cliché mais je pense que c’est vrai.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Non, trop d’obligations !
+ de moyens pour le monde de la santé mentale
+ d’informations pour tout le monde
+ d’écoute envers les malades