Portrait de Cricri

Comme Cricri, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Trouver la paix avec moi-même et les autres.
Harmonie avec la nature et le monde animal.
Travail intellectuel et créatif.
Repos, calme.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Travail dans un but non lucratif, pour le service public.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Il souffre d’une mauvaise image, un connotation négative, un monde négligé, stigmatisé et incompris.
La souffrance psychique est sous-estimée.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Je n’aime pas cette question, qu’entends-tu par folie?

Pour une personne concernée: la folie n’a rien de bien positif! C’est souffrance!

Pour la société : c’est un signal à prendre en compte et à analyser, un révélateur des dysfonctionnements de la société, une vision du futur, des clés pour améliorer les choses.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Je prends la mission avec plaisir !

Feuille de route:

  • réflexion et prise en compte des 2 cerveaux (distinguer le cognitif de l’émotionnel).
  • l’intégration, une meilleure reconnaissance de la maladie psychique dans le monde du travail.
  • étude au cas par cas, adaptation des procédures trop centrées sur le handicap physique.
  • formation des médecins du travail !
  • valoriser les compétences des malades.
  • développer les méthodes alternatives à la psychiatrie, d’ailleurs souvent reconnues par les psychiatres eux-même.
  • ouverture des soins vers la médecine des émotions.
  • plus d’appel à projets pour les porteurs de projets.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

Il y en a assez comme ça, regroupons-nous!

La Forêt de mon Père, un film de Vero Cratzborn

Entretien en forêt avec la réalisatrice Vero Cratzborn à l’occasion de la sortie au cinéma le 8 juillet 2020 de son premier long-métrage « La Forêt de mon Père » avec Léonie Souchaud, Ludivine Sagnier et Alban Lenoir.

https://laforetdemonpere.be/

Par Hana pour Comme des fous.

https://www.youtube.com/watch?v=SdEmRak0Qa4

Interview de Vero Cratzborn à l’avant-première par Alexa pour Comme des fous.

Reportage de France 3 Nord sur l’avant-première en forêt de Raismes

Vidéo du débat en présence de la réalisatrice Vero Cratzborn autour de son film « La Forêt de mon Père », animé par l’association Comme des fous au cinéma de l’Épée de Bois à Paris, enregistré le vendredi 28 août 2020 par les Kinopsy.

« On a dit de moi que j’étais un schizophrène », bande-dessinée de Jules

En France, les personnes qui reçoivent certains diagnostics sont stigmatisées socialement et peuvent être contraintes par la justice à être hospitalisées, possiblement attachées sur un lit, mises en isolement, et à recevoir des injections forcées de médicaments. Elles peuvent aussi perdre le droit de gérer leurs affaires elles-mêmes, ainsi que d’autres droits de l’homme. C’est horrible et tant que cela sera pratiqué, je demanderai que cela soit aboli et j’invite chacun à faire de même.

Je dessine et je publie mes dessins habituellement sur le blog du Collectif depsychiatriser là: https://depsychiatriser.blogspot.com/

Le pseudonyme que j’utilise est Jules.

« Éclatement de la famille et désagrégation de la personnalité », Musky Munshine

Quand les visages évidents ayant peuplé mon enfance se détournent et s’en vont faire leur vie, la fissure devient béante. L’unification de la personne est impossible, plus aucun « autre » stabilisant à portée de regard.

Le passé est inaccessible car les yeux aimés se sont clos, je suis aveugle, la main du prochain n’est plus là pour m’offrir l’aide, de mes expériences et de mes acquis.

L’enfer c’est l’incapacité de la relation, à quoi bon apprendre si c’est pour s’entraîner éternellement à jouer à la balle contre le mur qui me sépare du dehors.

La relation numérique ne remplace pas l’échange réel, sans l’autre  » vrai  » la conscience s’effrite. Si vous avez un vrai  » autre  » conservez-le il est précieux car c’est par lui que vous accédez au réel.

Les deux  » autres  » sont nécessaires : le premier c’est l’autre du passé dont le souvenir structure le psychisme, le second c’est l’autre du présent qui permet la relation et entretient l’élan vital.

Les membres de la famille offrent en sacrifice le  » fou  » sur l’autel de leur tranquillité, les fantômes filiaux et les secrets cachés dans la cave des non-dits rongent l’esprit du malheureux dément. Le sorcier suggère de conjurer le mal par l’absorption de pilules, elles feront taire le pestiféré, qui, allongé sur l’autel, conteste son sort. Une fois calmé et bavant on offre au pauvre diable un pinceau afin qu’il peigne sa douleur sur les murs de sa caverne.

Il est loin le temps de la jeunesse quand prôner la folie en tant que distinction était un honneur, la marque de la différence.

Fierté de l’oiseau libre volant au dessus du troupeau, mais hélas le temps use et la masse est trop forte, ils sont trop nombreux à bêler et à médire.

Discours décousu et incohérent, délire d’un cerveau malade, la folie est amoureuse, ses bras enlacent l’élu de son cœur et le sépare du réel en lui soufflant à l’oreille :  » Tu as une mission « .

Étrange missionnaire que ce prophète muet qui fait rire la foule, il reçoit ses révélations au fond de son lit et lorsqu’il peut en sortir s’en va annoncer aux braves gens que la vérité ne se trouve pas dans les supermarchés.

Etre un mouton, mon rêve, je voudrais bêler et consommer pour être comme les autres, avoir l’illusion du bonheur et dire adieu à madame la folie.

Musky Munshine

Soirée Petit Pot PoP autour de « Mocassin, je me prépare » [SNG / Natacha]

Le 25 juin, aux Nouvelles éditions Place, SNG/Natacha Guiller vous convie à une soirée de poésie sonore participative et assaisonnée autour de son livre Mocassin, je me prépare. 

Venez vous procurer un ou plusieurs exemplaires de l’ouvrage et concocter des poèmes en cuisinant des petits pots PoP combles de fragments hachés qui composent l’installation interactive Clip PoP Blédiland.Des petits fours, des plateaux-poèmes et quelques dédicaces au bic jalonneront cette prime rencontre déconfinée.

Retrouvez SNG, très bonne amie et contributrice occasionnelle de Comme des fous, In Real Life ! Nous serons là pour contribuer à la réussite de cette artiste en qui nous croyons réellement et à qui nous souhaitons le meilleur pour que son message passe !

Jeudi 25 juin à 18h30 aux Nouvelles Editions Place, 12 rue Pierre et Marie Curie dans le 5e arrondissement de Paris ! Avec la présence de l’artiste !

Le lien vers l’évenement FB

Retour sur la balade-photo avec Les Gens du 110 à Montreuil

Retour sur une folle après-midi passée avec nos ami.es des environs du haut-Montreuil (93) qui, nous l’espérons, donnera ultérieurement lieu à une exposition photo!

« Ce dimanche 14 juin 2020, ploum ploum ploum, rendez-vous était donné au GEM de Montreuil (groupe d’entraide mutuelle), chez les gens du 110.

Avec tous nos amis des environs : Joan et Agathe, du blog Comme des fous, les compagnons des GEM de Bondy et Bobigny, Marie-Christine la voisine.

Exténué.es par les manifestations de la veille et encore tout éblouis par la liesse populaire, nous cheminâmes grand train, des hauts montreuillois vers le sud. Passant par la grande plage de travaux du tramway T1, avec nos appareils photos argentiques, numériques et téléphones nous nous sommes immortalisé.es. Mais nous n’étions pas encore arrivés.

Le soleil frappait fort, les murs étaient graphités, colorés, plâtrés, quand nous avons découvert une petite impasse, au fond de laquelle nous découvrîmes l’entrée du jardin de la lune. Nous étions arrivés aux Murs à Pêches.

Une guide nous attendait, dans le calme de cet îlot de verdure, chaque plante nous fut narrée, nommée, et c’est tout un pan de l’histoire de Montreuil que nous redécouvrons. Louis XIV aimait les pêches, les pêchers eux aimaient les murs blanchis à la chaux de Montreuil.

Depuis 2010 ce lieu cultive et protège des espèces médiévales de plantes : le lin, le sarrasin, l’avoine, les roses de Damas, les monnaies du pape, le bouillon blanc, l’origan, la ciboulette, l’estragon, la valériane, la garance… Plantées sur des micros-parcelles ou plessis entretenues et désherbées avec attention et passion.

Après avoir parcouru plusieurs compartiments de murs blancs nous passons du ciel à l’humus, sans avoir à franchir de frontière, le Sens de l’humus c’est le domaine de la permaculture, plus sauvage, compostage obligatoire, rien ne se perd tout se récupère, poils aux vers de terre.

Au bout des allées, nous attendaient deux petites cocottes noires et blanches dans le jardin de Patrick. C’était une parcelle adossée aux murs à pêches, on y vient à pied, on ne frappe pas… On fait demi-tour vers la fin de la visite pour ramener quelques boutures et graines.

Notre escapade du dimanche s’achève par un gouter improvisé au pied d’un grand chêne du parc des Beaumont. Au loin un barbecue fumant nous rappelle que l’été est à la porte. Tout le monde se dit Bye-Bye et chacun reprend sa route. »

Les Gens du 110, au 110 avenue du Président Salvador Allende à Montreuil (93)

Portrait d’Élodie

Comme Élodie, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Actuellement, mes inspirations me semblent avoir changé, comme si les événements difficiles ont éteint ce battement.

Les personnes qui m’inspirent sont celles qui me font sentir bien, car elles dégagent d’elles une profonde sincérité et bonté.

Les personnes aussi qui ont subi des tempêtes. Les personnes que j’aime.

Les lieux qui m’inspirent sont souvent ceux au bord de l’eau, l’océan et la mer.

Les activités, comme la couture, la création… sont celles qui m’intéressent.

Je ne sais plus en quoi j’aspire, une paix intérieur sans se sentir éteinte peut-être.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Je voulais travailler dans le social car je sentais à l’époque une richesse, un amour que je voulais apporter dans le milieu de la petite enfance ou dans l’humain. Ça vibrait en moi. Aujourd’hui, je ne sais pas.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Je le trouve sourd. Sourd à la souffrance, sourd au bien-être, sourd et réducteur. Leur aide, leur hospitalité demande en contre-partie à être tel un pantin, sous l’obéissance pure et dure aux consignes médicales.

Aucun échange n’est réellement possible, et le patient (le « malade ») n’a pas vraiment son mot à dire. C’est difficile, ça demande une force, pour croire en soi, et se faire confiance, dans un moment de vulnérabilité ou notre parole n’a pas de valeur pour ne pas se perdre, ne pas se laisser faire.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

La folie, c’est positif car c’est être en vie aussi.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Peut-être sur une courte période, mais pas seule. Je demanderais qu’on cesse de (sur)médicamenter les patients, qu’on leur permette d’être dans un état de crise dans ce lieu d’accueil, pour extérioriser ce qui a si longtemps été contenu et qui semble/est délirant, je demanderais qu’on mette en place des soignants qui font preuve de patience, pour dialoguer sur les pensées irrationnels, pour permettre au patient de revenir à la raison sur leurs angoisses autrement que par les médicaments.

Je demanderais que le patients soient considérés, qu’ils puissent à travers ce lieu aller mieux et non le contraire. Plus de liberté.

Le fou comme icône de la résistance à la réification [Agathe]

Être fou est-ce être soi ? Si, être fou s’avère bel et bien être hors des normes d’une société qui s’est historiquement donné les moyens de réifier l’être humain. Si, le fou s’avère non plus être le magicien dans son onirisme effrayant. Si, le fou n’est plus l’idiot non doué de raison logique noyé dans un pathos sans horizon intellectuel. Si, le fou est devenu l’artiste méconnu et mal connu, il semble bien être celui qui résiste biologiquement, instinctivement, viscéralement à la réification qu’impose des sociétés trop grandes aux petits êtres que nous sommes. En ce sens et si on admet ça, le fou est bel et bien celui qui cherche à se défendre par sa nature résistante à une programmation historique, civilisationnelle et spatiale à une réification inévitable dans les groupes humains étendus.

Biologiquement résistant au traitement sociétal, le fou par nature contre-réifié, est l’un des rares à avoir cette opportunité de vie de devenir lui-même sans se construire dans un usine à individus semblables. En acceptant son statut de marginal de ce système groupal étendu, le fou a le temps, parfois l’argent dans certains pays, d’agir pour devenir lui, permettre aux autres de devenir eux-mêmes en leur redonnant estime d’eux-mêmes dans leur condition marginale, pouvoir d’agir et envie d’action sur ce qui l’entoure. Et même si on ne peut agir que sur ce qui nous entoure directement, le fou s’est dans son histoire de vie l’opportunité biologique de résister aux oppressions systémiques. Reste à sa charge l’opportunité intellectuelle de résister volontairement à ce système qui l’a mis en marge par excès de clairvoyance.

Et si, on admet tout cela, on arrive à la folie comme l’un des paradigmes de la santé mentale. Le bien-être psychique s’apparente à la capacité qu’ont les uns et les autres de rester dans la vie réelle et non de se réifier existentiellement comme simple outil-rouage d’une mécanique systémique, pour un salaire ou une fortune, mais bien d’admettre ce choix de la vie biologique de l’exclure réellement de la mécanique d’un système sociétal qui fabrique des individus semblables et admettre comme choix dans son esprit conscient ce choix de son inconscient, de sortir d’une vie sociétale inadmissible parfois, et d’être résistant à un ordre qui nous sort tous de la vie réelle. Tel l’enfant, tel le trop vieux, tel l’adolescent sans place sociale, l’artiste, le génie connu ou méconnu, le boulanger, la nounou, la femme de ménage, évoluant tous dans de petits univers de vie de proximité. Le fou a su rester dans une forme de réalité du « Small is beautiful », dans la réalité d’un mode de fonctionnement du monde matériel et humain accessible et admissible pour notre petit esprit. En conséquence, le fou est dans la réalité de ce qu’il est, quand le normalopathe est dans une forme de réification mortelle de son être. Le fou reste résistant à l’oppression systémique quand le normalopathe est s’est matérialisé lui-même en outil d’une mécanique sociétale.

En conséquence, faut-il adapter les hommes au fonctionnement d’un système en les fabriquant par des institutions réifiantes d’outils humains qu’ils pensent encore ou non ? Ou, faut-il réifier un système capisticalico-productif par les personnes qui y sont enserrés ? Peut-on imaginer un monde où le fonctionnement sociétal serait une production humaine d’un groupe et non la recréation constante du même phénomène abêtissant de fabrique d’individus en conserve ayant pour objectif la conservation de leur fabrique ? Peut-on encore penser qu’hors de la marginalité du fou, la perception du monde tel qu’il est réellement s’envisage encore ? Si oui, le fou est bel et bien l’idiot. Si non, il est bel et bien le prophète sans pays.

Devenir survivante [Agathe]

J’entre dans ce qui s’appelle la paire-aidance, en 2015, par le laboratoire de recherche et de formation de l’hôpital Maison blanche, avec Emmanuelle Jouet et rapidement aussi Tim Greacen. En coanimant des formations avec eux, je commence par témoigner, puis je réalise l’importance de parler avec un langage doué de raison. Car comme l’avait montré Michel Foucault dans son Histoire de la Folie à l’Âge classique, la folie était associée en occident à l’onirisme et la magie jusqu’à une époque où Descartes commence à opposer la folie à la raison, à la logique et à l’intelligence. Depuis, le fou n’est plus un mage, une sorcière, un magicien ou un prophète mais bien un être stupide, enfantin, débile, voire totalement idiot, et sa situation d’intellectualité moindre ne peut que s’aggraver. Plus tard, il redeviendra peu à peu l’artiste, le génie, le savant, et l’excentrique mais il restera pour la plupart des gens un être attardé ou étrange intellectuellement, et le génie ne lui sera reconnu que dans peu de cas. C’est sur ce constat que je conscientiserai plus tardivement que se manifeste une forme de volonté de parler de façon logique et intellectuelle de moi-même et de mon parcours de vie, en recherchant en eux, une trajectoire délibérée ou fortuite, se dégageant naturellement pour moi et pour les autres. Cette démarche me permit de donner un sens à mon propos et à ma vie, tout en rendant partiellement au moins, intelligible les chemins de vie des fous.

Ceci m’amène peu à peu à animer seule des ateliers de récit de soi par petits groupes de personnes que je mène à raconter leur parcours et à y voir des moteurs de vie, des axes de rétablissement, et une ligne de vie particulière et spécifique, et aussi de percevoir un sens à ces démarches de vie complexes et aléatoire en recherchant en eux le sens de ce qu’ils sont, d’où ils sont allés, où ils sont et où ils vont. La recherche de la ligne de vie est à mon sens un élément essentiel de la reprise de pouvoir d’agir sur soi et sur les autres, une étape clé du rétablissement des uns et des autres, pour pouvoir devenir soi et agir sur le monde. En 2018, j’anime ces ateliers à Marseille au CoFoR, et reviens ensuite à Paris avec l’intention de monter les mêmes ateliers ici au sein d’un CoFoR Paris. Le projet peinant à se construire en raison de l’absence de subventions de démarrage et de mon mode de vie trop spartiate pour un investissement personnel à la hauteur de l’indispensable pour le projet, je finis par le céder ces derniers jours à Sabrina Palumbo.

Depuis, l’idée de ces ateliers « Se raconter / Se rétablir » et d’autres outils Recovery des Etats-Unis et du Quebec, j’aimerais qu’ils servent de base à un tour de France, des groupes d’entraide mutuelle, des associations d’usagers et de personnes concernées pour des animations de sessions de petits groupes de support. Des partenariats sont à monter pour ces ateliers itinérants et le bonnes volontés parmi les pairs sont les bienvenues. L’idée est de constituer un petit pool d’animateurs d’ateliers, d’en faire un groupe solide, et de partir en tournée sur toute la France pour animer nos propres ateliers par et pour les pairs en allant à leur rencontre. Le financement de cette action indépendante et qui doit le rester, passe par la paiement sous forme de prestations par les accueillants de nos ateliers

En parallèle, le financement des activités de Comme des fous et d’autre actions passe par la création de site web ou la co-réalisation de projets web en santé mentale. Le projet de développement d’initiatives collectives numériques en santé mentale me parait un élément aujourd’hui plus qu’important pour que la voix des pairs soit entendue. La recherche scientifique et les mad studies également.

C’est pourquoi pour tous ces projets : ateliers itinérants, projets numériques et recherche scientifique, je vous invite à me contacter à agathe@erreur-systeme.fr