Présentée comme un outil d’amélioration de la prise en charge des patients, comment la méthode du patient traceur est-elle mise en place en psychiatrie et quelles en sont les limites?
La méthode du patient traceur est une méthode de certification des établissements de santé qui s’appuie sur une analyse rétrospective du parcours d’un patient, dit traceur, depuis son entrée à l’hôpital jusqu’à sa sortie. Plusieurs critères sont évalués : accueil du patient, prise en compte des droits du patients, vécu du patient, prise en charge de la douleur, prise en charge médicamenteuse, préparation à la sortie, organisation au sein de l’équipe, collaboration interprofessionnelle.
Découvrez le projet « Un chez soi d’abord » ou Housing First qui vient en aide aux personnes sans-abri souffrant de troubles psychiques.
Crédits image : Association Aurore
« Les personnes qui vivent avec 650 dollars par mois (environ 500 euros) et qui connaissent des problèmes de santé mentale sévères ne sont pas arrivées dans la rue parce qu’elles étaient malades, mais parce qu’elles sont pauvres ! Par exemple, elles ont quitté leur appartement lors d’une hospitalisation en institution psychiatrique, et à leur sortie, elles se sont retrouvées à la rue et y sont restées. » déclare Sam Tsemberis, fondateur de Housing first.
Synopsis: La mère du réalisateur, Jonathan Caouette, souffre de schizophrénie. Les traitements qu’elle suit dans la clinique de Houston où elle est hospitalisée ne lui conviennent plus. Son fils décide de la ramener dans un établissement plus proche, à New York. Il descend la chercher en voiture, puis traverse les Etats-Unis avec elle.
Le collage de séquences d’une grande inventivité formelle reconstitue le passé familial et éclaire les rapports entre la mère et le fils…
A sa sortie de prison, Nise da Silveira reprend son activité de médecin dans un hôpital psychiatrique de la périphérie de Rio de Janeiro. Refusant d’utiliser les électrochocs et la lobotomie pour traiter la schizophrénie, elle est rejetée par l’équipe hospitalière et se tourne vers de nouvelles thérapies, à travers lesquelles elle commence une révolution régie par l’amour, l’art et la folie.
À travers les couloirs et les grilles d’un hôpital psychiatrique, ce film documentaire brésilien nous entraîne dans la quête de personnages et d’histoires qui révèlent les frontières de la folie. Les contradictions de la raison sont abordées par des protagonistes principalement féminins, nous amenant à réfléchir à nos propres conflits, désirs et erreurs.
I never promised you a rose garden est un film d’Anthony Page réalisé en 1977.
Ma critique: Un film à voir! Le personnage de Deborah nous plonge dans l’univers plutôt rude d’un hôpital psychiatrique où elle se démène avec ce monde imaginaire qui la hante mais aussi avec cette communauté de femmes bien réelles avec qui elle cohabite. Rude mais vivant!
Une intervention de Vincent Demassiet qui incarne avec force l’espoir et le pouvoir de se rétablir en mettant son expérience au service de la vie. (43 min)