Blog

Portrait de Mathieu

Comme Mathieu, fais-toi tirer le portrait en 5 questions par Comme des fous.

Comme un faux air de famille…

Elle te fauche en plein vol, Elle se révèle insidieuse

Tu divagues, Je suis dans le déni

Elle te transforme, Elle me grignote

Tu attires l’attention, Je m’efface

Elle ne te laisse aucun répit, Elle est déjà bien installée

Tu deviens insupportable, Je procrastine

Elle nous éloigne de toi, Elle fait maintenant partie de moi

Tu reprends goût à la vie, Je commence à mettre des mots sur les maux

Elle guide de moins en moins tes pensées, Elle reste à apprivoiser

Tu te construis tant bien que mal, J’ai l’espoir d’y arriver

Elle s’appelle schizophrénie. Elle s’appelle anxiété généralisée.

 

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Parvenir a faire le deuil d’une vie : une vie rêvée, une vie marquée par l’insouciance, cette vie façonnée par ses envies, cette vie faite de petits et grands bonheurs.

Etre en phase avec la maladie, qui à fait de moi ce que je suis aujourd’hui, c’est la prochaine étape de ma vie.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

« La question qui tue ».

Cette interrogation fait ressurgir mes tourments : les palpitations se font sentir…la honte m’envahit.

C’est le néant, le vide.

« Je ne fais rien ».

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

D’une façon générale, je dirai que le monde de la santé mentale se singularise par sa bienveillance, son empathie.

Se mettre émotionnellement à la place de l’autre, tout en gardant la distance nécessaire est à mes yeux assez remarquable.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Une force de caractère que l’on ne soupçonnait pas.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Une campagne nationale pour un changement de regard sur le handicap psychique.

On a souvent peur de ce que l’on ne connaît pas.

Il est important de briser les préjugés.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

https://latetehaute.fr

L’autre – Maladie d’amour [Natacha]

Merdre à marraine et baronne, daronne non exergue

Claude en l’état de fait était ma tante, balbutiant l’air
Marin côte vendéenne où non l’aunt glacière déambule embrun, attente
À l’asthme n’inspirant guère clair dessein. À 20 ans
Atteinte à brain, les cases en moins, la toge ébène

Claude hérisse broie du glauque, sombres affres militantes au black
Destroys son adaptable au globe en cas soc’, déguerpit d’hiver
En peine capitale. Studio l’Isoloir en moue Simone Weil
Maugréé mutique en tête et veine butée, augure Robotnik

Claude dévolue sous tutelle sans le sou solitaire
Destituée transcrite en fée, fissure qui s’ébrèche non ma marraine
Ma terrible tempête, tante aux tempes enflées schizophrènes
Enraye en la nièce invertie délétère l’insulaire anémique suspendue

Ma tante m’ hait aussi bien guère qu’elle me conna(i)sse
Ignore jusqu’à l’héréditaire destitué je t’aime, toute guerre apparentée
Hein génie génétique m’exagère l’amère onde nébuleuse
Je gère à nauséabond gré cette folie-potentiel qui m’octroie
À ta plaie, plaisir de frigide cécité en cellules ADN re-scalpées
HP, box familière, les us de nos mères, les tocs de nos gênes, conservés

Mère mensure et menstrue le mimétisme marraine’ Nat
Parrainage Ô patrimoine maladif, le miasme délicieux
De la dégénérescence en partage, gloses communes hématomes
Fille-mère, on déterre et transmute modèle hirsute, parfaire le glaucome

Je m’essaie pluie battante, m’inviter chez la tante
Dilettante au plus niais, marraine nier ma présence, toc bis terne-chevillette
Puis déguerpis malade, minaude mine brisée, éteinte incertaine
Des bris de famille explosée défunte, ses fantômes éclectiques délaissés errant
Édentés en couffins aux confins des relents dédain consumé, butinant mortifères

Claude antique damnée s’évertue morose, se morfond recluse du blockhaus en toc
Fille gothique à moelle molle et caduque, éperdue hantée, a-dégrippant l’amour
Sein de famille nom saint sauf honneur, similaire simulacre racines nobles

« Comme des fous » au Congrès Réh@b en juin 2018 !

Crowdfunding !!!

Comme des fous récolte des fonds pour pouvoir se représenter au Congrès Réh@b, qui regroupe des soignants voulant changer le monde de la psychiatrie française !

Objectif : 300€ ! 

Retrouver le projet sur Ulule !

 

Notre blog, Comme des fous [https://lightskyblue-penguin-597208.hostingersite.com], porte la parole des sans-voix que sont les survivants de la psychiatrie française. Il vise à changer les regards sur la folie par ceux qui la vivent ou l’ont vécu. Le blog a environ 6000 visiteurs / mois et 1690 like sur Facebook [https://www.facebook.com/commedesfous]. Il est alimenté par différentes personnes ayant connu l’expérience de la folie et/ou de l’hospitalisation en psychiatrie.

Dans ce contexte, nous sommes invité au 10ème congrès Réh@b pour présenter la démarche de Comme des fous : entre empowerment et déstigmatisation ! [http://www.rehabilite.fr/2017/10/congres-lyon-2018.html]. Le congrès Réh@b regroupe des soignants désireux de trouver des pistes pour faire évoluer l’univers psychiatrique.

Ci-dessous le résumé de notre intervention :

Comme des fous, le blog : Quand la déstigmatisation rencontre l’empowerment

L’empowerment des personnes souffrant de troubles psychiques est encore quelque chose de difficile à développer. Le traitement de leur « cas » par les institutions psychiatriques, sociales, médicosociales et la stigmatisation dont ils ont pu faire l’objet dans la vie courante, les amènent parfois à reléguer la gestion de leur propre vie, de leur destin, à d’autres qu’eux-mêmes.

Depuis sa création, nous tentons de faire de Comme des fous, un média par les personnes concernées pour le grand public pour œuvrer à la déstigmatisation des personnes troublées psychiquement. Le blog se veut un espace où les personnes concernées peuvent s’exprimer, mais aussi casser l’image traditionnelle du fou qui a perdu la raison et qui ne peut s’exprimer de façon cohérente. En œuvrant elles-mêmes à leur propre déstigmatisation, le blog est aussi un espace d’empowerment ou ceux qui pensaient ne pas pouvoir, ne pas savoir prendre la parole peuvent expérimenter leurs compétences et leurs forces.

Déstigmatisation et empowerment se rencontrent là dans un espace d’expression (relativement) libre où toutes les visions se rencontrent pour créer une forme de porte-voix des usagers. Avec la grande portée émotionnelle et intellectuelle des coming-out et des différentes expressions publiées, le blog agit comme révélateur des potentiels tant pour le public du blog que pour les personnes qui contribuent. Et là, on peut espérer que l’action en faveur de la déstigmatisation s’unisse à l’empowerment !

Aidez-nous à pouvoir prendre le micro !

Un match de folie

Par un dimanche de septembre, je me suis rendu au stade et j’ai fini le lendemain interné en psychiatrie. Voici mon récit pour tenter de mettre en mots ce souvenir vivace.

Nouvellement abonné au Paris Saint-Germain, je devais me rendre au Parc des Princes pour le match entre le PSG et Lyon. Mais en attendant, je me suis arrêté en chemin à Place de la République pour voir s’il y avait encore des débats sur la place publique. Alors que j’étais dans les couloirs du métro, j’entends une annonce prévenant que les sorties du métro sont fermées pour cause de manifestation. Je me dirige tout de même vers la sortie et, à ma surprise, les portes sont ouvertes.

Je replonge dans le métro après avoir vu une voiture de police et une forte suspicion m’envahit, j’ai l’impression que les caméras du métro m’observent. Direction le Parc des Princes, dans un métro bondé. Je prends mon temps pour sortir car je commence à croire qu’il y a des policiers en civil, ou plutôt des renseignements généraux (RG) qui m’attendent à la sortie.

Comme il pleuvait, j’attendais dans le couloir qui donnait sur la sortie avec d’autres supporters. Alors qu’arrivent les voyageurs d’un second métro, je décide de sortir. Je vois des cars de CRS, l’un des chefs me regarde sans m’interpeler, je me dis alors qu’il a dû me prendre pour un policier en civil vu que j’étais tout de noir vêtu.

Je passe un à un les contrôles avec ma carte d’abonné et je vois une policière avec un fusil mitrailleur postée sur le chemin. Je commence à croire à une menace terroriste et que la menace c’est moi.

Je décide de me fondre dans la foule et j’entame la discussion avec d’autres supporters. J’étais arrivé trop tôt et les portes du stade étaient encore fermées. Sauf qu’à un moment on entend le son d’un mégaphone qui demande s’il y a des abonnés dans la foule. Puis ils commencent à se moquer d’un jeune avec qui je parlais.

Après avoir ignoré les supporters au mégaphone, j’accède enfin à la tribune encore vide de monde. Assis impassiblement, j’écoute les chants des supporters et j’ai l’impression d’entendre mon prénom et des chants contre Daesh. Au bout d’un moment, on nous distribue des ballons de baudruche rouges et bleus, chose que je n’avais jamais vu au stade. Et puis, le speaker annonce le jeu concours qui récompense un abonné capté au hasard dans la tribune par les caméras du stade. Quand arrive la mi-temps, le supporter descend sur la pelouse pour recevoir son cadeau, sauf que ce soir là, personne n’est descendu. J’espère me tromper, j’avais sûrement la tête ailleurs car je voyais défiler dans l’escalier des personnes dont la tenue neutre me faisait penser à des policiers en civils.

Comme ils s’arrêtaient près de moi, j’ai bien tenté de les démasquer et je me souviens avoir crié « tout le monde déteste la police ». Mais la palme du déguisement revient à cet homme au t-shirt jaune qui déboula façon touriste avec des bières plein les mains alors que le match touchait à sa fin.

A la fin du match, la foule qui sortait était compacte et avançait au ralenti. J’ai eu l’impression qu’ils allaient en profiter pour m’attraper alors j’ai crié « ici c’est paris » et puis certains ont commencé à m’interpeler. N’arrivant pas à distinguer les policiers en civils ni non plus les soignants en civil, j’ai suivi le pas d’un couple qui me conseillait de ne pas haranguer la foule.

Un fois dehors, j’entends un monsieur âgé qui vociférait dans son téléphone et qui repasse devant moi quelques instants plus tard comme pour me barrer la route. Je commence à croire qu’ils sont nombreux à mes trousses et qu’ils m’encerclent à distance, soit devant, soit derrière, pendant que je me dirige vers le tramway. J’interpelle deux jeunes couples qui semblent s’être déguisés en supporters pour se fondre dans la masse, puis me sentant pris au piège, je me mets à courir pour les dépasser. Je m’arrête alors devant le passage piéton à quelques mètres du tramway quand je vois un homme barbu enlever ses écouteurs, s’approcher en courant et me mettre un coup de poing qui fait voler mes lunettes en éclat. Je me mets au milieu de la chaussée devant les voitures qui arrivent à toute vitesse quand un homme m’aide à ramasser les lunettes puis disparaît à son tour.

Avec une douleur et un bruit sourd dans l’oreille, je me dirige vers le tramway. Comme il est plein à craquer, je le laisse partir et j’attends le départ du prochain. Je m’assois à côté d’un homme âgé qui a plus l’air d’un sans abri que d’un policier et je me mets à lui raconter l’histoire pendant la dizaine de minutes à attendre puis le long du trajet en tramway où j’ai l’impression que les policiers en civil sont présents. Je descends du tramway et j’arrive chez moi après avoir croisé trois personnes qui ne semblent pas être là par hasard.

Puis je décide d’aller dans la nuit aux urgences car j’ai mal. Au bout d’un moment, je retourne en salle d’attente et là je vois le monsieur du tramway blotti dans un coin qui fait mine de ne pas me reconnaître.

Je suis alors les soignants qui décident de m’attacher avec des sangles. Après quelques heures, ils me font passer un scanner et m’envoient en ambulance direction l’hôpital psychiatrique où je confonds certains patients et soignants avec des infiltrés de la police. Vu mon agitation, je suis placé en chambre d’isolement où ils m’injectent une dose d’Haldol avec les renforts. Mauvaise dose car je suis emmené une semaine plus tard en réanimation et que je ne garde aucun souvenir de cette semaine en isolement.

Joan

C’est la nuit [Ann]

Après ces épreuves,

Après ces jugements péremptoires,

Après ce contact avec le sbire toujours l’attente,

Toujours la permission,

Et bien maintenant plus de deux ans que je demande la même chose,

Plus de deux ans que j’ai déposé des dossiers,

Je viens de prendre rendez vous avec un notaire,

Et  bien non cela m’est refusé une fois de plus par un garçon à peine sorti de l’enfance,

Qui ne connait rien à la vie,

Qui continue à me traiter comme un enfant,

Dois-je donc toujours demander la permission,

Et ne pas réaliser ce que je veux,

Dois-je donc toujours être privé de liberté,

Dois-je donc toujours être maltraitée, humiliée,

Ne pas pouvoir réaliser ce que je veux,

Dois-je donc en permanence revenir en arrière,

Dois-je donc toujours être humiliée,

N’ai-je pas 69 ans,

Ne suis-je donc pas mature,

Suis-je donc une enfant,

Et bien le loups vous avez gagné je vais redevenir légume.

 

Nous les intranquilles (2) [Fred]

Encore un ! c’est ce que beaucoup se sont dit quand Nicolas a débarqué à l’assemblée générale du centre Artaud (Reims), encore un journaliste/documentariste qui vient chercher du sensationnel, et puis on discute avec lui, on fait connaissance, et finalement on l’intègre. Il n’est pas question pour lui de montrer la folie sous une forme violente, pas question de misérabilisme, de stigmatisation, l’ambition de son projet c’est de parler du « collectif » et on peut dire que dans ce centre de jour il est bien tombé pour aborder ce sujet.

Les prises de vue ont duré trois mois, ensuite il y a eu beaucoup d’aller-retour entre nous et Nicolas pour le montage. Certaines séquences rediscutées voire remontées ou tournées à nouveau.

Pour nous finalement c’est une occasion en plus de témoigner, d’aborder des thèmes qui nous sont chers, les soins en psychiatrie, la psychothérapie institutionnelle, tenter de démystifier la folie, démontrer qu’une prise en charge des fous respectueuse est possible…

C’est aussi une activité à laquelle on peut prendre part en plus de celles qui sont déjà proposées dans ce lieu de soins. Avec un principe qui nous convient bien dans le sens ou on peut rejoindre ce groupe vidéo à notre guise et en fonction de notre état, chacun y va de sa suggestion, de sa remarque. C’est pour beaucoup l’occasion de se saisir soi-même d’une caméra pour montrer ou dire quelque chose.

Dans ce film beaucoup de points sont abordés, la folie et le délire, l’hospitalisation, l’importance de la diversité des lieux où nous pouvons nous rendre (le cmp/cattp*, le(s) club(s) thérapeutique(s), le gem (La Locomotive)*, le jardin, les réunions de l’association HumaPsy*, la politique, les assemblées générales, les liens de confiance qui se tissent entre patients et soignants, le désaliénisme …

Plus de cent heures de rush, un gros travail pour faire le tri, sélectionner, agencer, donner une forme.  Inévitablement à la fin ça donne un film un peu militant, preuve de notre « survivance », un film qui raconte comment tout en gardant nos singularités nous parvenons à faire fonctionner des collectifs qui permettent à un ensemble de tenir

*cmp/cattp : Centre Médico Psychologique, cattp : centre d’accueil à temps partiel

*gem La locomotive : Groupe d’Entraide Mutuelle, http://gemlocomotive.wordpress.com

*Humapsy : association fondée par des patients, http://humapsy.wordpress.com

Fred, Humaspy, a fait partie de l’équipe du tournage !

Est-ce bien des fous qu’on assassine ?

Parce que devenir fou n’est à mon sens, et au sens de beaucoup d’autres, qu’une conséquence de traumatismes survenus dans la vie de personnes que le monde n’avait pas armé à y faire face.

Parce que la sortie du monde, par la production de créations psychiques, par la folie intestine, par le recours à l’altération artificielle du psychisme, par le suicide même, n’est que la conséquence de cette impossibilité à faire face à ces traumatismes.

Parce que vient ensuite l’enfermement psychiatrique qui par son recours à la discipline croit pouvoir juguler des tentatives d’évasion de ce monde qui a blessé, ces tentatives de sortie de ce réel invivable, en incarcérant des hommes et des femmes à moitié assassinés par un environnement trop dur, en les plaçant dans cet univers fait de murs, de fenêtres qui ne s’ouvrent pas, d’odeurs pestilentielles et de colocataires eux-mêmes hautement blessé dans leur âme.

C’est l’heure de la torture spirituelle et affective.

Parce qu’ensuite c’est le recours aux traitements médicamenteux, à ce sparadrap chimique qui masque, annihile les émotions pour tenter de faire bonne figure en société disciplinaire, qui permet de produire des individus dociles là où le monde avait créé des électrons libérés.

Parce qu’ensuite c’est la solitude, la solitude d’un cœur qui ne ressent plus, d’une âme qui ne rêve plus, d’un corps qui ne jouit plus, cette prison intérieure qui se mue en prison extérieure par le rejet et le jugement de ce même monde qui a fait de nous d’anciens combattants de la guerre psychologique.

C’est l’heure de la torture chimique et émotionnelle.

Puis, contre toutes attentes, certains parviennent à se remettre de cet assassinat latent et incessant du monde sur eux. Ce monde qui n’a pas armé, qui a attaqué, qui à écrasé et qui a annihilé toute résistance et toute perspective de joie.

Puis, ceux-là, ceux qui survivent à ces traitements meurtriers, ceux qui parviennent à se retrouver humains dans tous ça, à se reconstruire une âme, un corps, un cœur, ils tentent de retourner dans ce monde assassin, et là c’est le jugement, le rejet, le poids du stigmate de plomb sur les épaules.

C’est l’heure de la torture sociale, c’est l’heure de comprendre que c’est bien ce monde toxique qui a participé à toutes ces étapes de vie de celui qu’on dit fou, produit d’une société maltraitante, blessante qui oublie l’amour et le respect, qui ne donne pas les armes pour se battre, qui fabrique ses fous et les rejette pour avoir échoué dans sa production…

Alors oui, la folie n’est pas une pathologie, une maladie de l’homme, c’est une conséquence d’un monde qui croit pouvoir fabriquer des petits soldats de plomb mécanisés qui entreront dans les rouages pré-dessinés et qui échoue sur des personnes qui n’avait juste pas les clefs, et qui peu à peu se font assassiner dans une destruction programmée.

Agathe M.