Cette pièce pleine d’espoir rend compte des difficultés d’un parcours psychiatrique et rend hommage au courage et à la créativité des personnes qui souffrent de troubles psychiques. Avec humour, poésie et âpreté, elle trace aussi les contours d’un chemin de résilience par la danse. Elle est largement autobiographique.
Ce seule en scène de théâtre-danse raconte le parcours initiatique de Delphine, dont la vie bascule à la mort de sa mère. Elle nous raconte en flash-back ses tribulations psychiatriques à travers ses dialogues avec l’intraitable Docteur Coiffu, tente d’absorber le choc de l’hospitalisation et l’expérience des troubles bipolaires. Le plomb d’une vie peut-il se transformer en or ?
Hélène Larrode
Blog
Me dessiner, c’est parfois m’insulter
Commentaires issus de Folie douce, folie dure – court métrage : https://www.france.tv/films/longs-metrages/2546881-folie-douce-folie-dure.html
Des “patients” chroniques et qui semblent indéchronicisables, des soignants bienveillants et humains, des fenêtres qui s’ouvrent, des lieux propres il semblerait. Comment exprimer le décalage entre ce court-métrage et la réalité.
La réalité des personnes concernées par des troubles psychiques, ce n’est plus celle-là. L’asile est révolu, les traitements ont évolué et les “patients” ne sont plus laids et difformes s’ ils l’ont été un jour… Je n’ai jamais vu en plus de 20 ans de soins divers et variés à l’hôpital et au CMP des soignants aussi humains, bienveillants et dans cette horizontalité. Montrer une infirmière habiller consciencieusement son “patient”, d’accord avec condescendance, mais avec une petite blague relève pour moi de la quatrième dimension tant j’ai vu de personnes ayant perdu leur dignité avec leurs vêtements tachés, troués et salis. Jamais ce type de lieux fermés n’accepterait ces fenêtres, ces sorties en toute autonomie dans les champs.
Alors que dire, que la réalisatrice a dû être choquée. Mais finalement, ce choc, cet effarement qu’elle a, rejailli non pas sur l’institution qui elle est magique presque merveilleuse et ce, pour des êtres semi-monstrueux. Alors oui, les soignants aussi sont laids dans le dessin. Mais leur voix est douce, celle des personnes qui vivent là sont aussi difformes que leurs corps ou leurs visages.
“L’hôpital fait bien ce qu’il peut et le fait d’une belle manière avec ces personnes si difficile à gérer”, finit-on par se dire au bout de quelques minutes. Quel courage d’affronter chaque jour ces êtres diminués et imprévisibles. Leurs troubles sont totalement majorés et ils nous semblent même à nous, qui sommes concernés, qui avons vécu des mois parfois dans ces hôpitaux comme une sélection des cas les plus typiques des troubles exacerbés.
Le dessin ne donne pas le droit de ne plus considérer les personnes. Ou alors c’est de la caricature. La bienveillance se mue en condescendance et en finalement l’idée que “heureusement pour eux, heureusement pour nous, ces gens vivent et ne peuvent que vivre derrière des murs”. Sortir de l’image filmée ne donne pas le droit de s’extraire autant de la réalité. Cette promotion des soignants, de l’institution qui sous couvert de traiter de la folie maltraite les fous fait croire à une réalité des “patients” digne des années 1950, et une réalité des soignants digne des années 2050 je l’espère.
C’est à croire que le choc de l’immersion hospitalière par le biais des professionnels de santé a laissé croire à la réalisatrice que ce qui était difficile c’était seulement la folie. Mais non, nous “patients”, devont aussi faire face à la pathologie de l’hôpital, à ces soignants déviants, à ces murs fermés constamment, à ces traumatismes de l’internement même momentanément, à cette stigmatisation que ce film ne fait qu’alimenter, à une ségrégation sociale, professionnelle et de logement qui fait qu’aujourd’hui nous n’avons pas encore pleinement droit de cité.
Dans ce film, non seulement je ne me suis pas reconnue, mais plus, je n’y ai reconnu que de rares personnes, pas de tels souvenirs de patients ni même de soignants. Seuls les psychiatres et leur discours définitif, dégoulinant de bienveillance insultante et de prédestination dans la psychiatrisation pour nous tous, m’ont semblé réalistes.
Merci @agathe : http://erreur-systeme.fr/index.php/2021/06/14/me-dessiner-cest-parfois-minsulter/
C’est facile pour personne !
Portrait de Diana123
Comme Diana123, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.
Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires ?
La complexité humaine m’inspire énormément ! Bien que parfois elle puisse malmener.
J’adore observer et analyser tout ce qui m’entoure pour refaire le monde avec des gens ouverts d’esprit et tolérants.
Ce qui m’inspire, c’est aussi tout le mal qu’on a pu me faire et qui me pousse à en faire quelque chose de positif au contact d’autres personnes qui, malgré elles ou pas, me font du bien.
Le fruit de cette passion se trouve dans les témoignages que je publie sur mon blog audio pour ma chronique sur Radio HS : https://www.mixcloud.com/cara-mel5/
Pour conclure, mes plus grandes inspirations sont des personnes qui ont fait d’une faiblesse une force ! Ce vers quoi j’essaie de tendre aussi !
Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes ?
C’est quoi un métier ? Est-ce que c’est celui qui me rapporte de l’argent ?
Je n’aime pas spécialement le métier pour lequel j’ai été formée cependant, j’accorde beaucoup d’importance à l’entreprise ou l’association auprès desquelles je l’exerce.
Le métier qui me passionne c’est celui de bénévole !
Parce que ça m’a beaucoup aidé à me construire personnellement en plus de contribuer à faire du bien aux autres et à l’environnement en général. C’est pour cette raison que je valorise mes missions bénévoles autant que mes expériences salariales !
Que penses-tu du monde de la santé mentale ?
La représentation qu’en a fait la société moderne est exagérée notamment dans les films alors que ce sont des figures de sages, d’oracles ou guérisseurs dans des sociétés « plus primitives ».
Je trouve que les personnes qu’on considère comme ayant une maladie mentale ont une forme de clairvoyance qui peut s’exprimer avec exagération parfois.
Ce sont des indicateurs de la santé globale de notre société. Comme on leur apprend à s’écouter pour mieux gérer leurs émotions, nous devrions aussi apprendre à écouter les émotions des autres pour mieux agir et non les exclure comme ce qui est le cas actuellement.
Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie ?
De nouvelles idées, des perceptions non explorées, des pistes de réflexions, un bilan de la santé globale de notre environnement. La folie est un lanceur d’alerte que l’on condamne au silence !
Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais ?
Je ne pense pas l’être un jour car c’est un poste qui n’est pas fait pour des hypersensibles avec une morale et des valeurs sauf si un jour ce Ministère devient indépendant !
Ce que je demanderais au Ministre actuel, c’est :
- de ne pas inclure ses affaires dans la loi de sécurité globale.
- qu’il valorise le personnel soignant par une meilleure rémunération et un suivi psychologique d’accompagnement pour mener à bien leur mission si ce n’est pas déjà le cas.
- donner plus de moyens pour soigner par la parole et le médium d’expression pour diminuer le recours aux médicaments dans la mesure du possible…
Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître ?
« Psychiatrie : Avis de défaillance généralisée » [Libé]
« Recours à la contention, locaux indignes, non-respect des droits des patients… Dans une synthèse de 135 rapports, l’Union des familles et amis de personnes malades ou handicapées psychiques UNAFAM dresse un état des lieux alarmant du secteur en France. «Libé» y a eu accès en exclusivité. »
Il faut brûler l’institution psychiatrique.
TW : 🔥🔥🔥
Il faut brûler l’institution psychiatrique.
Et sur ses cendres fumantes, dessiner des lignes pour ne pas oublier et puis semer des graines et en faire des parcs. Des lits où on attache les gens, pour quoi faire ? Autant leur donner un coussin sous un pommier ombragé sur lequel ils puissent y appuyer leur dos. Vous me direz qu’elle a bon dos l’institution, que parfois elle sauve des vies, que parfois elle crée le lien humain qui a été perdu dans la folie mais quand il fera froid dehors et qu’on aura faim et bien, nous les fous, on mangera des pommes (et des vivres on en trouvera à même la terre) et on se chauffera avec des lampes chauffantes comme dans les terrasses des cafés.
On dira qu’à l’époque, comme dans les terrasses à fumeurs, il n’en manquait pas des briquets et qu’il n’en manquait pas des fumeurs pour passer leurs journées à cloper et puis qu’un pyromane est passé par là et a tout brûlé en prévenant tout le monde à l’avance.
Aucun mort, aucun blessé, plus de souffrance, plus de hurlements dans les chambres d’isolement, rien que des cendres et des dessins au sol, des traits blancs sur des cendres noires pour dire l’enfer. L’enfer de l’enfermement psychiatrique et sa pharmacie à psychotropes qui deviendrait soudain herboristerie et même fleuristerie. On y ferait pousser les graines d’une nouvelle liberté thérapeutique sur un fond de musique classique ou de NTM, au choix.
Oui, tout brûler et en musique plutôt que de recycler, réformer, refinancer, et d’enfermer encore et encore les plus fragiles, allumer la mèche et ne garder de cet enfer que la mémoire et la dette morale envers les psychiatrisés.
Participer à un journal des usagers
Bonjour à tous et à toutes !
Nous sommes un collectif d’usager.es psy, autogéré et sans cadre légal sur marseille.
Nous prenons l’initiative de créer un journal papier sur la psychiatrie, qui ferait parler autant les usager.es, voir plus, que les soignant.es. et nous publions cet appel à contributions en espérant que la fougue littéraire soit des vôtres.
Articles de fonds, critiques, récits de parcours, entretiens, comptes rendus, reportages, critiques de livres, dessins humoristiques… nous sommes intéressés par tout ce que vous voudriez proposer.
La thématique du journal serait celle de la psychiatrie d’aujourd’hui et de ses différentes problématiques : savoirs expérientiels mis face aux savoirs académiques, nouvelle épistémologie, critique de la politique du soin public.
Bref nous voulons parler de la psychiatrie sans nous prendre la tête, sans reverence, et dire ce que les usager.es ont sur le coeur.
Pour que le futur, demain, puisse commencer dès aujourd’hui.
Ce journal sera auto-édité et diffusé dans toute la France, dans différents lieux fixes, et sera gratuit.
Prenez contact par mail :
leonardino2002@yahoo.fr.
En espérant vous lire prochainement !
Réflexions partiales sur A la folie de Joy Sorman [Valérie Korn]
Joy Sorman va pendant un an, tous les mercredis visiter un hôpital psychiatrique. C’est une enquête sur le terrain qui a pour but de témoigner de la vie dans cette institution.
Ce livre est bien sûr subjectif car il n’est pas fait de chiffres et de statistiques mais d’une rencontre entre une écrivaine et les protagonistes d’un hôpital psychiatrique.
Il y aurait beaucoup à redire sur cet hôpital ; d’abord que c’est un lieu fermé, donc les patients qui y résident ont des troubles profonds, puisque certains comme Franck y résident depuis 37 ans.
On pourrait critiquer cette vision en disant qu’aujourd’hui la plupart des hospitalisations ne se font pas à vie mais sont plutôt de courte durée. Les « patients » psychotiques ayant très souvent un « chez eux » que ce soit dans une demeure privée ou un foyer thérapeutique. Il y a en effet eu un mouvement de dépsychiatrisation dans les années 70 qui a renvoyé les psychotiques dans la société avec un suivi notamment dans les CMP.
Quid des névrosés en clinique qui font une dépression ? Aujourd’hui on entend le terme de burn-out partout, symptôme d’une société malade?
Un terme revient souvent dans ce livre, c’est celui de folie. Peut-être est-ce ainsi que l’on définit ceux qui ne seront pas « récupérables » pour la société.
C’est peut-être l’écueil de ce livre, de montrer ce qui depuis toujours a fasciné le public chez les « fous », ces comportements incompréhensibles: hallucinations, violences envers soi et les autres.
Peut-être pour dire que cette « folie » est de l’autre côté, que les bien-portants n’en seront jamais atteint, bref pour se rassurer.
Mais quid de la souffrance. Y aurait-il une souffrance « saine », celle qui fait qu’un jour un névrosé attente à ses jours parce qu’il vit un événement insupportable et une souffrance « folle » celle qui s’exprime de façon incompréhensible pour le commun des mortels ; en est-elle pour autant injustifiée?
La question qui se pose à notre société est : allons-nous continuer à rejeter ces » fous » en dehors de l’humanité ou allons-nous essayer d’appréhender ce qui fait qu’un jour un humain bascule hors de la réalité.
Il y a clairement un choix plus difficile que l’autre.
C’est vrai que le discours ambiant est de dire que cela est une question de gènes et d’hormones. Ah bon il y aurait un gène du bonheur…. N’est-ce pas là plutôt le fantasme de savants fous…
Ah qu’il est dur de renoncer à son fantasme de toute puissance et de reconnaître sa condition humaine…
Certes les traitements hormonaux ont calmés des douleurs psychiques et il n’est pas question de critiquer le soulagement qu’ils ont pû apporter aux patients.
Mais qui voudra regarder en face la question du sens de la vie, de son existence, de son désir. (Les scientifiques ne savent pas répondre à ces questions et d’ailleurs on ne devrait même pas la leur poser) et pourtant elles se posent aux psychotiques comme aux autres.
Je tiens cependant à rendre hommage à cette écrivaine. Elle s’est impliquée réellement dans cette immersion dans la folie, et ce qui est rassurant c’est qu’elle réussit à poser plus de questions que de donner des réponses définitives. Il y a là une vraie réflexion politique qui est tout à fait pertinente et en tant qu’ex pratiquante de ces hôpitaux psychiatriques je l’en remercie. Je ne connais pas ses autres livres mais je sais que j’ai lu une humaniste et je sais ce qu’elle dirait des conditions de vie dans les prisons, dans les banlieues, tous les laisser pour compte de la société. Après tout on a ce qu’on mérite dans la vie…
Peut-être un jour la société essaiera-t-elle de répondre à ces questions, mais pour l’instant force est de constater qu’elle est dans le déni… On dort plus tranquillement sur ses deux oreilles en étant indifférent à la souffrance du monde…Même quand c’est la souffrance de son voisin.
« Lettre au recours chimique » – Christophe Esnault
Si nous ne sommes pas habitués à parler de poésie sur Comme des fous, cette fois nous avons choisis de vous parler d’un livre assez particulier. L’auteur, Christophe Esnault, nous livre là un ouvrage intellectuellement percutant, humainement virulent, et psychiquement chahutant. Et si nous avons reculé à le lire, car la poésie de personnes concernées touche souvent à l’art-thérapie douteux, nous avons été conquis.
En contrepied des expositions de poèmes de « patients » fait dans des brochures par et pour les soignants, ce livre est une démarche autonome et indépendante qui touche réellement à l’art. « Lettres au recours chimique » nous rappelle que la camisole dématérialisée des laboratoires pharmaceutiques peut nous faire perdre cette créativité, cette imagination et cette intellectualité brillante que peuvent développer et travailler les personnes un peu folles.
Déclarant faire face à la dysphorie, l’auteur nous plonge dans les méandres d’une forme profonde de mélancolie avec réalité et profondeur mais toujours avec pudeur. Et si, il apparait toujours nécessaire d’intellectualiser la folie pour qu’elle soit respectée, Christophe Esnault réalise ce tour de force à merveille.
Loin d’être critiques de poésie, nous avons été touchés par un écrit fort et vrai, par des mots parfaitement trouvés. Critique d’une forme de pathologisation de la souffrance psychique, l’auteur tente de nous extirper de la confrontation pour outiller à une autre forme de vie peut être génératrice de mieux-être dans un environnement psychiatrique toujours aussi sourd et fermé à l’imagination et à la parole de ceux qu’elle suit, encadre et enferme.
Merci pour ces mots savamment trouvé sur cette réalité de la lutte en univers psychiatrique.
Enfin, un club des travailleurs Pairs : Pairiscoop
Pairiscoop le Club va bientôt naitre. Avec cinq fondateurs en lien avec le travail pair depuis de nombreuses années, l’initiative vise à faire du commun dans le travail pair. Portée par Alain Karinthi, Jean-Marc Legagneux, Céline Letailleur, Agathe Martin et Iannis McCluskey, l’association Pairiscoop le Club va mettre en lien les travailleurs pairs du pays à travers une plateforme web et va les rendre visible par un annuaire en ligne à destination des professionnels intéressés par leurs interventions.
Aujourd’hui, nous rencontrons Alain et Agathe qui nous parlent de Pairiscoop le Club.
Q : Qu’est-ce que le club Pairiscoop ?
R : Le club Pairiscoop c’est la mise à disposition d’outils numériques pour une coopération des travailleurs pairs en France. Nous sommes partis du constat que le travail pair manquait d’un espace d’échange autour de la profession et qu’il était urgent de fédérer nos actions pour avoir à la fois des libertés nouvelles et des marges de manœuvre dans les institutions. Cela passe par une réflexion commune sur notre métier et sur des actions collectives. Véritable vivier des travailleurs pairs du pays, Pairiscoop veut leur donner visibilité et possibilité d’actions communes. Sans intervenir, Pairisicoop le Club, met à disposition des outils et laisse ses membres s’en saisir.
Q : A quoi répond Pairiscoop ?
R : Il est de coutume de dire que les travailleurs pairs sont isolés et seuls dans leur coin sans appuis et sans échanges avec leur pairs. Et ce constat, nous le trouvons assez réel et souhaitons répondre à ce besoin de coopération. Que ce soit la coopération par de l’échange autour des pratiques, des positions ou de la vie de travailleur pair, que ce soit la coopération active sur des prestations communes, le Club Pairiscoop, cherche à créer une communauté des travailleurs pairs pour que plus personne ne reste isolé dans sa pratique. Il vise également l’insertion des nouveaux travailleurs pairs dans une communauté plus large.
Q : Concrètement, comment ça fonctionne ?
R : Le Club Pairiscoop va mettre à disposition de ses membres (tous les travailleurs pairs ou aspirants) une suite bureautique professionnelle sur le web qui favorisera les échanges et pourra permettre de la mise en commun, du partage et le développement d’actions communes.
En plus, le Club Pairiscoop va créer un annuaire de ses membres qui servira de vitrine pour eux de façon à les présenter à d’éventuels partenaires pour des missions ou de l’emploi. Une section d’offres d’emploi de travailleurs pairs et une section documentation recensant les travaux et ressources académiques, scolaires et professionnelles produites par les pairs.
Q : Alors, comment les pairs peuvent-ils vous contacter pour devenir membres ?
R : C’est très simple, les travailleurs pairs ou aspirants, voulant être membres de Pairiscoop le Club peuvent nous contacter à contact@pairiscoop.fr

