Histoire de la folie à l’âge classique [Michel Foucault]

Le livre Histoire de la folie à l’âge classique est tiré de la thèse du philosophe Michel Foucault, soutenue en mai 1961 sous le titre Folie et déraison.

Ce livre de Foucault est une minutieuse évocation du partage de la raison et de la déraison. Les matériaux de l’enquête sont empruntés à la littérature, à l’art, à la philosophie, mais aussi à l’histoire des institutions et des pratiques de la vie quotidienne. Il commence à l’époque médiévale humaniste de la folie pour arriver à nos jours où la folie se confine dans l’exclusion et l’aliénation.

Première partie

Chapitre I – Stultifera navis
Chapitre II – Le grand renfermement
Chapitre III – Le monde correctionnaire
Chapitre IV – Expériences de la folie
Chapitre V – Les insensés

13
56
92
124
150

Deuxième partie

Introduction
Chapitre I – Le fou au jardin des espèces
Chapitre II – La transcendance du délire
Chapitre III – Figures de la folie
Chapitre IV – Médecins et malades

181
193
226
269
316

Troisième partie

Introduction
Chapitre I – La grande peur
Chapitre II – Le nouveau partage
Chapitre III – Du bon usage de la liberté
Chapitre IV – Naissance de l’asile
Chapitre V – Le cercle anthropologique

363
373
401
440
483
531

Psychiatrie : des violences évitables

En France, 400.000 personnes sont chaque année hospitalisées dans des services de psychiatrie. Un secteur hospitalier où la souffrance psychique mène parfois à des actes de violence verbale ou physique. On estime ainsi à 500.000 par an le nombre d’incidents, soit en moyenne trois incidents par semaine dans chaque unité d’hospitalisation en psychiatrie.

Si environ 30% des patients hospitalisés peuvent avoir des manifestations d’agressivité, seulement 2% des patients ont de manière répétée des moments de violence.

Apprendre le soin en psychiatrie, apprendre sa violence

On vous présente le résumé de la thèse de doctorat de Charles-Edouard Notredame (2016) intitulée Apprendre le soin en psychiatrie, apprendre sa violence : Continuer la lecture de « Psychiatrie : des violences évitables »