Portrait de Droopy

Comme Droopy, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Humm question compliquée.

J’aspire à être au plus près d’une forme de bien-être avec moi-même et les autres ainsi qu’à partager l’amour, l’amitié et à réaliser des projets qui ont du sens ainsi qu’à vivre de la joie autant que possible.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Je suis enseignant en yoga/ bien-être et, ma foi, je l’apprécie plus que je ne l’aime en ce moment car il me permet d’explorer des zones inconnues ou connues de moi-même ainsi que de me dépasser.

A la fois il m’assure une place que je n’ai pas eu l’ocassion d’avoir lorsque j’étais jeune adulte, celle d’avoir un métier pas comme les autres 😉

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Je suis à la fois triste et heureux de voir qu’il y a des possibles mais beaucoup d’antagonisme au sein des institutions.

Et qu’il est difficile dans notre société moderne qu’ tienne compte des sensibilités dites invisibles.

Il y a encore beaucoup a faire 😉 !

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

C’est un monde qu’il faut considérer comme de la création.

Etre fou c’est un bienfait pour l’humanité, l’être humain.

Trop de gens ont peur des différences mais la folie ouvre au monde de l’authenticité et de la sensibilité.

Elle peut être dramatique à vivre aussi car difficile à dépasser.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Humm… Je ne me vois pas ministre car si c’était le cas je serais angoissé de devoir catégoriser les choses et les gens, si ce n’est les idées sous formes administratives entre autre.

Mais j’essayerais de conserver une qualité d’accueil dans les nombreux centres de soins, de continuer à déstigmatiser les fous par des actions diverses dans l’espace public.

Introduire que la notion importante de désir concerne aussi les personnes handicapées, de déléguer plus de responsabilités au public fragilisé en terme de projets, d’emploi ou d’action diverses…

D’attribuer plus de budget à la santé mentale au titre des nombreux dangers qui émergent dans nos sociétés dites modernes.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

www.echosystaime.blogspot.com – @voletzen.fr – yoga et méditation.

Portrait d’Esprit en chantier

Comme Esprit_en_chantier 1, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Ce qui me vient en premier c’est la chanteuse Demi Lovato. Elle est bipolaire, se bat au quotidien et surtout en parle librement. Aussi la chanson « Peur de sombrer » de Tsew The Kid me fait me sentir moins seul dans cette peur de sombrer.

Tsew The Kid – Peur de sombrer

Je suis aussi inspirée par la montagne, sa force et sa puissance mais aussi sa douceur quand la neige la parsème.

J’aspire à devenir celle que je veux être, à dire mes besoins, à ne plus faire pour les autres mais pour moi. J’aspire aussi à apprendre à vivre avec ma maladie au quotidien et à ne pas la laisser m’empêcher de réaliser mes rêves.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Je suis étudiante pour devenir éducatrice de jeunes enfants. Ce métier correspond à mes valeurs. J’accompagne des familles au quotidien dans leurs difficultés mais aussi dans les beaux moments.

Il me permet de me sentir utile d’être en phase avec ce en quoi je crois.

Les enfants sont l’avenir et aussi le présent. L’éducation est le meilleur moyen de sauver les mondes, de faire des petits humains sécurisés et sachant qu’ils ont des droits.

J’étais auparavant dans le graphisme, là, j’allais à l’encontre de mes valeurs et je participais à la société consumériste que je hais tant.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

C’est un monde qui peut être très violent notamment en hospitalisation. Parce que le patient est peu écouté et souvent soumis à des décisions qui pourtant le concernent.

Mais c’est aussi un monde qui peut aussi être doux, un monde où j’ai rencontré des gens magnifiques, des patients, des soignants…

Des gens qui m’ont sauvé la vie, qui m’ont fait voire mon potentiel, qui ont cru en moi.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Les rencontres, beaucoup. Et je dirais la maturité et l’empathie.

J’ai appris que certaines douleurs sont invisibles et qu’on ne sait pas ce que l’autre vit. Alors le jugement s’estompe et on peut rencontrer l’autre vraiment.

La folie m’a aussi permis de me demander ce que je voulais vraiment, ce qui me sauverait du gouffre et qui me donnerait envie de vivre.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

J’aimerais parfois. Mais je n’aurais pas les épaules.

J’aimerais plus de financement en psychiatrie. Que cette branche ne soit plus juste celle à laquelle on donne les restes de l’hôpital lambda.

Je demanderais aussi le remboursement des soins comme les psychologues ou les soins psycho-corporels.

Je demanderais la sensibilisation à la santé mentale pour défaire les clichés et pour que plus de gens osent demander de l’aide.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

@Lice_gateau

Portrait de Chouchou

Comme Chouchou, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Les gens qui ricanent avec moi. Les belles choses, mes chats…

Le rire en toute situation. Pleins de sujets d’intérêt…

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Mon métier m’apporte sur le plan humain. Il est bien payé pour des taches que je maîtrise aujourd’hui, dont certaines répétitives.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Je pense qu’il est rempli aujourd’hui de psychiatres-mercenaires qui prennent 44 € pour 15 min de consultation (en ville, dans mon cas). Qui se contentent de prescrire des médicaments, mais qui ne réalisent plus de psychothérapies.

Du coup pour ce faire, il faut voir un psychologue et le payer de sa poche.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Le fou c’est l’autre, pour paraphraser Sartre, et à ce titre il reflète certains dysfonctionnement sociétaux, éducatifs, culturels…

Et ce qui amusant, c’est qu’en fait, il y a finalement autant de fous que de réalités. C’est l’uniforme pseudo-vérité qui le fait peur, à moi.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Non, je ne pourrais pas œuvrer pour le bien des lobbies, oubliant les malades. Je suis déjà de l’autre côté du miroir…

Et je pense difficile de rester intègre et congruent en politique. C’est proprement antinomique selon moi.

Portrait de Noimar

Comme Noimar, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Inspirations : tout le monde. Mais avant tout les personnes élévatrices.

Aspiration : l’acceptation.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

J’étais chef de projet de mes 22 à mes 26 ans dans un grand groupe publicitaire.

J’ai arrêté lorsque je me suis rendue compte que je passais de mauvaises journées, et que le travail représentait au moins 10h des dites journée.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Il est complexe et non-figé. La connaissance du sujet par le corps médical et l’accompagnement me semblent inadaptés et bourrés de classifications néfastes.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Créativité, imprévus, recul, liberté sociétale (regard des autres).

(joie ?)

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

De ne jamais dévoiler au grand jour l’absurdité absolue et l’absence d’une réalité unique inhérente à la vie (=chaos).

Portrait d’Altolune

Comme Altolune, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Les grands espaces sans humains, comme la mer et la haute montagne, la musique classique instrumentale, le feu et le chocolat. Les romans et le cinéma. Les enfants qui se racontent des histoires. Se laisser glisser dans le sommeil ou sur des pentes neigeuses en respirant l’air frais. Les odeurs de thyms, de bois, d’humus, de neige, de mer, de chocolat.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Mon métier n’est pas vraiment un métier. Je passe beaucoup de temps à écouter, à analyser, à rêver, à penser, à faire des vagues, à lire, à écrire.

J’aime tout cela. Ce qui est dur, c’est qu’il n’y a aucune certitude, seulement des paris, des rencontres, et chaque fois, l’incertitude qu’il se passe un peu quelque chose, dans le bon sens de la pente !

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

C’est un monde stigmatisé, qui a été mis de côté, comme toujours dans son histoire, mais de manière plus cruelle qu’à d’autres époques, car sous couvert d’intégration, il nie la différence.

Il fait de cette différence un handicap à rééduquer, au lieu d’accueillir cette différence, et de créer des ponts pour partager sans se blesser ces différences.

Les soignants, pour une part sont des gens engagés, passionnés, mais qui ne peuvent que s’épuiser, si la société ne change pas son regard en mettant en place une politique nouvelle, qui ne cherche pas le gène à éliminer, le symptôme à éradiquer, mais comment faire avec nos gènes, comment nos symptômes peuvent se mobiliser pour être vivables avec les autres et dans la cité.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

La folie est dans son aspect de liberté et de création source d’inspiration.

Son intensité est également inspirante, car elle garde intacte la lucidité de notre finitude et de l’éphémérité des instants.

Sa souffrance ne doit pas être minimisée et méprisée. Il faut pouvoir aller vers ceux qui ont leur grain de folie, et leur montrer qu’en étant plus tempérée, elle sera magnifique, leur donner aussi le goût pour les aspects normatifs qui créent de la sécurité à vivre, et à vivre avec les autres.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Je ne pourrais, pas, car il faut avoir une dose de narcissisme et d’illusions que je n’ai pas. Il faut aussi aimer travailler avec les autres et pouvoir s’appuyer sur leurs expertises et propositions.

Un ministre de la santé devrait être un ancien soignant qui a en outre de l’ambition, assez d’utopie pour vouloir changer le monde de la santé, et assez de normalité pour séduire ceux qui détiennent le pouvoir économique et décisionnel pour mettre des moyens pour la santé et la santé mentale en général.

Plus de lits dans les hôpitaux avec des séjours plus longs, plus de moyens pour les associations au cœur des cités qui créent du lien et des activités qui maintiennent la santé psychique.

Portrait de Leila

Comme Leila, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Barbara, le cinéma, certains paysages de mon enfance, la sauvagerie.

J’aspire à être une réalisatrice de films d’auteur reconnue jeune.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

J’étudie le cinéma, j’aime ça parce que je peux exprimer mes fantasmes et parce que ça demande beaucoup de travail, de talent, de persévérance et de communication avec les autres.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

J’ai tendance à croire que beaucoup de monde peut guérir de sa maladie mentale parce que moi-même l’ai fait.

Je n’ai plus que de l’euphorie et des lubies qui se renouvellent tous les mois mais qui ne me font pas souffrir.

Mais, au fond, tout le monde n’a pas ma force et ma droiture.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

L’euphorie, la sensibilité, l’intelligence, les allocs.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Non je ne pourrais pas être ministre.

Je lui demanderais d’arrêter les fous qui maltraitent et tuent leur femme et de faire une place belle dans la société aux autres fous.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

https://soundcloud.com/surla60/sets/rash

Portrait d’Alex

Comme Alex, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

  • Juan Branco, Michel Onfray, François Boulo, Dominique Pinçon-Charlot, Olivier Besancenot, Thinkerview.
  • Vald, Damso, Senbeï, Lofi Hip-hop.
  • Vancouver, Moab (Utah), Montréal.
  • Running, moto, football, faire l’amour, glander sur Youtube & co.
  • Envie d’aimer, bienveillance et compassion.
  • J’aimerais être quelqu’un de bon et respectable, dans la vie comme au boulot, me détacher de l’alcool et trouver qui je suis.
  • Qu’on trouve des solutions et des dirigeants intelligents pour les problèmes du monde, que les gens deviennent curieux et s’intéressent aux choses intellectuelles, aujourd’hui comparé à quelque chose de prétentieux…

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Créer des images 3D et en tirer des plans pour solutionner les problèmes qu’on peut rencontrer dans la conception d’un produit industriel.

Ce qui me plaît est de « jouer » sur l’ordi, et résoudre des problèmes.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Un monde difficile pour le personnel, une science que je considère (peut-être a tort) encore trop confuse, car trop hasardeuse selon le psychologue sur qui vous tombez !

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

La frontière est fine entre génie et folie.

On peut en tirer de l’art, des concepts scientifiques difficiles à comprendre pour les gens « normaux », une ouverture d’esprit sur le comportement de l’autre et de la tolérance.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Je ne pense pas, je n’ai aucune crédibilité dans le domaine.

Si c’était la priorité nationale, avec investissement illimité, j’investirais dans les hôpitaux psychiatriques, les psychothérapies seraient remboursées par la sécu, et les recherches seraient financées à foison.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

Positivr.fr

Portrait de Renaud

Comme Renaud, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Le Qi ou énergie.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Mes amis, la nature, voyager, rencontrer, interagir, apprendre.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Vagabond, j’aime la liberté que cela me permet.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

L’expression « santé mentale » est pour moi erronée, dans la mesure où elle pose un dualisme entre le corps et l’esprit.

Tout fonctionne ensemble et jamais l’un sans l’autre, il est important d’adopter une vision holistique des choses.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

La folie peut être synonyme de liberté, de plénitude, si elle est maîtrisée, elle peut conduire à faire de grandes choses.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Je ne voudrais en aucun cas devenir ministre de quoi que ce soit.

Je demanderais au ministre d’inciter tous les citoyens à pratiquer certaines disciplines visant à capter et faire circuler l’énergie vitale, le souffle de vie (Qi, chi), présente de partout en abondance.

Portrait de Cakeozolives

Comme Cakeozolives, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

La musique, la lecture, l’écriture, les jeux vidéo, la cuisine, la méditation.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

On se sent seul lorsqu’on n’est pas comme « tout le monde », même si je passe pour quelqu’un de particulier, parfois de fainéant, les gens pensent que je suis intelligent mais certaines personnes m’évitent car je dis souvent des vérités qui dérangent…

Ma santé mentale est fragile, je suis hypersensible à tout ce monde qui m’entoure… j’ai du mal à prendre des décisions, j’ai horreur de l’injustice!

Il faut être fort mentalement pour accepter le monde tel qu’il est, sans se renfermer sur soi-même.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

Faire le tri sur les personnes qui apprécient réellement ceux qui ont un brin de folie, pour ce qu’ils sont réellement!

Cela évite d’être des moutons de Panurge… et ça peut faire un écrémage sur les personnes tolérantes.

Parfois on se sent un peu seul, mais la solitude n’est pas forcément négative, cela peut être inspirant, pour écrire de la musique, des textes ou méditer…

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Non! Surtout pas!

Je lui demanderais juste de pouvoir penser comme nous avons envie de penser et ne pas forcément rentrer dans des cases sans que cela ne nous exclue du système.

Portrait de Carolyne

Comme Carolyne, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

portrait carolyne

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

J’aspire à une vie simple et paisible.

La liberté de vivre à son rythme tout en respectant les autres.

J’aimerais une planète ou le respect et l’entraide serait une priorité pour tous et que la différence ne soit pas un prétexte pour des guerres.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Je travaille chaque jour à me soigner, à grandir en tant que personne et à comprendre le monde.

Je suis en handicap physique et mental.

J’aime la découverte de mon moi intérieur.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

La santé mentale c’est vaste comme sujet, nous sommes tous le fou de quelqu’un puisque nous sommes tous différents.

Il y a quand même un vrai problème de communication et de respect, le vivre ensemble n’est pas pour demain!

Les formations des professionnels sont trop différentes et il faudrait revoir les fondements.

Il y a des personnes qui font bouger les choses mais ce n’est pas facile.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

La folie est une différence importante, elle apporte une vision du monde différente et différente ne veux pas dire fausse!

Ma sensibilité même si elle est source de souffrance, est ma force!

J’ai une ouverture d’esprit ou j’essai, plus grande que les autres.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Surement pas !

Je pense que le pouvoir fait tourner les têtes même si au début les intentions sont bonnes.

Il faudrait aux postes importants des personnes qui sont directement concernées par le handicap car il faut un minimum le vivre pour comprendre.

Une page, association ou initiative que tu aimerais faire connaître?

https://igorthiriez.com/