« i », Kendrick Lamar

Les paroles de « i » de Kendrick Lamar:

(This is a world premiere)
(C’est une première mondiale)

I done been through a whole lot
J’ai enduré beaucoup de choses
Trial, tribulation, but I know God
Procès, tribulation, mais je sais que Dieu est là
Satan wanna put me in a bow tie
Satan veut me mettre un nœud papillon
Pray that the holy water don’t go dry
Je prie pour que l’eau sacrée ne se tarisse pas
As I look around me
Quand je regarde autour de moi
So many motherfuckers wanna down me
Trop de connards veulent me tuer
But an enemigo never drown me
Mais jamais un ennemi ne m’a noyé
In front of a dirty double-mirror they found me
Ils m’ont trouvé face à un double-miroir

And I love myself
Et je m’aime
(The world is a ghetto with big guns and picket signs)
(Le monde est un ghetto fait d’armes et de banderoles)
I love myself
Je m’aime
(But it can do what it want whenever it want, I don’t mind)
(Mais il peut faire ce qu’il veut quand il veut, je m’en fous)
I love myself
Je m’aime
(He said I gotta get up, life is more than suicide)
(Il m’a dit de me relever, que la vie est plus qu’un suicide)
I love myself
Je m’aime
(One day at a time, sun gon’ shine)
(Un jour, le soleil brillera)

Everybody lookin’ at you crazy (crazy)
Tout le monde te regarde comme si tu étais fou (fou)
What you gon’ do ? (What you gon’ do ?)
Qu’est-ce que tu vas faire ? (Qu’est-ce que tu vas faire ?)
Lift up your head and keep moving (keep moving)
Relever la tête et continuer d’avancer (continuer d’avancer)
Or let the paranoia haunt you ? (Haunt you)
Ou laisser la paranoia te hanter ? (Te hanter)
Peace to fashion police, I wear my heart
Paix à la police de l’apparence, j’ai le cœur
On my sleeve, let the runway start
Sur la main, commençons à avancer
You know miserable do love company
Tu sais que le misérable aime la compagnie
What do you want from me and my scars ?
Qu’attends-tu de mes cicatrices et moi ?
Everybody lack confidence, everybody lack confidence
Je ne peux pas leur faire confiance, je ne peux pas leur faire confiance
How many times my potential was anonymous ?
Combien de fois mon potentiel est-il resté vain ?
How many times the city making me promises ?
Combien de fois la ville m’a-t-elle fait des promesses ?
Si I promise this
Alors je promets

And I love myself
Et je m’aime
(The world is a ghetto with big guns and picket signs)
(Le monde est un ghetto fait d’armes et de banderoles)
I love myself
Je m’aime
(But it can do what it want whenever it want, I don’t mind)
(Mais il peut faire ce qu’il veut quand il veut, je m’en fous)
I love myself
Je m’aime
(He said I gotta get up, life is more than suicide)
(Il m’a dit de me relever, que la vie est plus qu’un suicide)
I love myself
Je m’aime
(One day at a time, sun gon’ shine)
(Un jour, le soleil brillera)

They wanna say it’s a war outside and a bomb in the street
Ils veulent dire qu’il y a une guerre au-dehors et une bombe dans la rue
And a gun in the hood and a mob of police
Et des armes dans le quartier et la police
And a rock on the corner and a line full of fiend
Et un dealer au coin de la rue et une ligne de cocaïne
And a bottle full of lean and a model on a scheme yup
Et une bouteille remplie de syzzurp et un modèle à suivre
These days of frustration keep y’all on tuck and rotation
Ces jours de frustration nous ont fait rouler des joints
I duck these cold faces, post up fi-fie-fo-fum basis
Je les remets à leur place, et les regarde depuis mon pied d’estale
Dreams of reality’s peace
Je rêve d’une paix bien réelle
Blow steam in the face of the beast
Ils soufflent de la fumée sur leurs problèmes
The sky could fall down, the wind could cry now
Le ciel pourrait s’écrouler, le vent pourrait pleurer à tout instant
The strong in me, I still smile
La force est en moi, je souris toujours

And I love myself
Et je m’aime
(The world is a ghetto with big guns and picket signs)
(Le monde est un ghetto fait d’armes et de banderoles)
I love myself
Je m’aime
(But it can do what it want whenever it want, I don’t mind)
(Mais il peut faire ce qu’il veut quand il veut, je m’en fous)
I love myself
Je m’aime
(He said I gotta get up, life is more than suicide)
(Il m’a dit de me relever, que la vie est plus qu’un suicide)
I love myself
Je m’aime
(One day at a time, sun gon’ shine)
(Un jour, le soleil brillera)

Walk my bare feet (walk my bare feet)
Je marche pieds nus (je marche pieds nus)
Down down valley deep (down, down valley deep)
Je m’enfonce dans la vallée (je m’enfonce dans la vallée)
Fi-fie-fo-fum (fi-fie-fo-fum)
Fi-fie-fo-fum (fi-fie-fo-fum)
My heart undone (my heart undone)
Mon cœur n’est pas détruit (mon cœur n’est pas détruit)

And I love myself
Et je m’aime
(The world is a ghetto with big guns and picket signs)
(Le monde est un ghetto fait d’armes et de banderoles)
I love myself
Je m’aime
(But it can do what it want whenever it want, I don’t mind)
(Mais il peut faire ce qu’il veut quand il veut, je m’en fous)
I love myself
Je m’aime
(He said I gotta get up, life is more than suicide)
(Il m’a dit de me relever, que la vie est plus qu’un suicide)
I love myself
Je m’aime
(One day at a time, sun gon’ shine)
(Un jour, le soleil brillera)

I went to war last night
Je suis allé à la guerre cette nuit
With an automatic weapon, don’t nobody call a medic
Avec une arme automatique, personne n’a appelé de médecin
I’ma do it till I get it right
Je le ferai jusqu’à ce que ça s’arrange
I went to war last night
Je suis allé à la guerre cette nuit
I’ve been dealing with depression ever since an adolescent
J’ai fleurté avec la dépression et c’est comme ça depuis l’adolescence
Duckin’ every other blessin’, I can never see the message
Aucune bénédiction, je n’en vois même pas la couleur
I could never take the lead, I could never bob and weave
Je ne pouvais jamais m’en sortir, je ne pouvais jamais esquiver
From negative and letting them annihilate me
Le malheur et je le laissais m’anéantir
And it’s evident I’m moving at a meteor speed
Et c’est évident, je bougeais à la vitesse d’un météore
Finna run into a building, lay my body in the street
Je finirai par me ruer dans un immeuble, ou par tomber dans la rue
Keep my money in the ceiling, let my mama know I’m free
Lancez l’argent au plafond, dites à ma mère que je suis libre
Give my story to the children and a lesson they can read
Racontez mon histoire aux enfants et faites-en une leçon
And the glory to the feeling of the holy unseen
Et racontez-leur la gloire que l’on rencontre quand on croit en Dieu
Seen enough, make a motherfucker scream, « I love myself ! »
J’en ai assez vu, je fais crier un mec, « Je m’aime ! »

I lost my head
J’ai perdu la tête
I must misread what the good book said
J’ai dû mal lire ce que le grand livre disait
Oh woes by me, it’s a jungle inside
Oh les malheurs me suivent, là-bas c’est la jungle
Give myself again till the well runs dry (i)
Je me livre encore jusqu’à ce que le puits s’assèche (moi)

« Dans ma tête », Jazzy Bazz

« Dans ma tête » de Jazzy Bazz intègre la playlist musicale de Comme de fous.

Les paroles de Dans ma tête de Jazzy Bazz:

[Couplet 1]
Hey yo, mes pensées fusent
Je suis en danger quand c’est le grand déluge
Ma tête est dans les nuages, je suis dérangé mais je m’en excuse
Je dois dépenser plus d’énergie, yo, je réfléchis
Mon esprit rétrécit et j’écris des récits de dépressifs
Y’a plus d’éclaircie dans mon cerveau, c’est mort
Je suis névrosé, forcer le dé pour quand le réseau déborde
Un très gros désordre
Les ténèbres veulent contrôler mon intellect
Donc je peux décomposer le con qui compromet mes intérêts
Je pète un boulon, tu le vois dans mes brouillons, couillon
C’est le bouillon, douillons tous les bouffons
Nous découpons quand nous foulons le goudron
J’ai dans mes poumons herbe et hasch, je suis infesté de crasse
Messieurs, mon précieux est dans les cieux
J’ai les yeux vers les astres, sérieux
Laissez place, je dois sortir de l’ombre, ouais, sans rougir de honte
Je veux conquérir le monde et rire quand l’avenir se montre
Vivre est une infime seconde et la Terre est une particule
Les averses ou la canicule en fonction de la latitude
Je suis amer lorsque j’articule, mes sentiments sont souvent tristes
En grandissant, j’ai eu vue sur la luxure et la gourmandise
Le futur est une lourde hantise, dans ma tête c’est satanique
Si j’analyse mes cent facettes, je vois transparaître un cataclysme
Je suis dans une dimension parallèle quand le démon apparaît
Ma tension est démentielle comme si je me bagarrais
Je suis devenu taré comme un schizophrène
Ou un camé gavé d’un kilomètre de dragées hallucinogènes

[Refrain]
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Des gens qui parlent dans ma tête
Tant de spirales envisageant ma perte
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Des gens qui parlent dans ma tête
Tant de spirales ambivalentes
M’embrigadant, m’envisageant ma perte

[Couplet 2]
Ma folie évolue dans la cohue bien connue de nos rues
Voyez comme le promu est résolu à donner du volume
Atomiser l’ONU et ses obus d’une époque révolue
J’atrophie les faux culs qui voient
Qu’aucune de nos plumes sont communes
Je peux être un malade qui t’arrache la gorge
Ou un savant, je suis cloîtré dans un capharnaüm
J’écris de longues partitions mais suis-je en bonne compagnie ?
Dans mon crâne c’est un combat
Car ma tronche est pleine de contradictions
L’amour ou la haine, le bien ou le mal
La guerre ou la paix, dans ma tête c’est Jérusalem
Je tiens ou je craque comme celui qui, sous le trac
Braque puis détient tout le sac
Petit, on lui disait:  » Taffe et tu obtiendras le bac « 
Pas:  » Tu deviendras ce barjot qui aime bien trop se battre « 
Mais faut bien que t’en fasses trop
Mec, je connais cet état de choc
Quand tu prends du recule sur ta vie et que ton regard se bloque
Dans ma tête, je vois des bons amis, des renards me mordent, gars
Une merde qui te contamine quand, tard le soir, tu ne dors pas
Une course d’obstacle, mon moral est négatif
Ai-je besoin d’une thérapie ou d’éradiquer le chauve, là ?
Ouais, j’ai pété un câble…
Comme un putain de pasteur en train d’baiser une trainée infâme

[Refrain]
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Des gens qui parlent dans ma tête
Tant de spirales envisageant ma perte
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Y’a des gens qui parlent dans ma tête
Des gens qui parlent dans ma tête
Tant de spirales ambivalentes
M’embrigadant, m’envisageant ma perte

[Outro]
Des gens qui parlent dans ma tête…
Tant de spirales ambivalentes m’embrigadant, m’envisageant…

« Dépression » de Georgio

«Dépression » de Georgio intègre la playlist musicale de Comme des fous.

Les paroles de Dépression de Georgio :

La solitude est belle, tel un cheval au galop un soir de pleine lune
Oui, j’en suis accro… un peu comme à la thune
Bonheur artificiel, infidélités, plus que d’artifices
Tu veux pas qu’il te ramène du vice
Tu connais la chanson : « laisse pas traîner ton fils »
Les objectifs qui défilent, le sablier qui te dis : « va-t-en ! »
Une nuit, une fille, l’eau et le feu
Couchent ensemble dans des draps blancs
Des valises sous les yeux, pourtant les voyages qu’on entreprend
Ne sont que des vœux, des promesses, perdues à travers le temps

Quand mes nuits sont pâles, que j’ai les yeux flammes
Et le cœur embrasé, je repense à toi, à tes pensées et toi
Qui comptent trouver l’amour à chaque homme embrassé
J’ai mal, oh oui tu le sais que j’ai mal…
Que c’est plus l’amour, non, que c’est ma tête qui s’acharne

Dépression, dépression, dépression, dépression
Dépression, dépression, dépression, dépression
Le cerveau qui va exploser
Dépression, dépression, dépression, dépression
Je suis complètement névrosé
Dépression, dépression, dépression, dépression

Tu me détruis, je me détruis, oui, il en est ainsi
J’en suis devenu malade, j’idolâtre l’insomnie
J’ai pas l’impression d’être fou, non, ni l’impression d’être faible
Je cherche de quoi tenir debout, ouais, de quoi retenir mes rêves
Et pas à pas, il n’y plus que l’ombre de moi-même
De longues nuits à méditer, à marcher, à fuir la haine
Et l’odeur de tabac froid, à fuir ma culpabilité
Et mes frustrations, j’entends encore le bruit de ses ongles
Et une phobie plus marquante que le cul de la blonde
On se bat, contre vents et marées, et nos têtes explosent
À force de penser, on se noie dans l’écume de nos verres d’eau
J’ai mal à la terre, l’amour maternel
Dors le soir dans des cabarets, je me fais tout petit pour de vrai
Dîtes-moi comment changer les paramètres

Dépression, dépression, dépression, dépression
Dépression, dépression, dépression, dépression
Le cerveau qui va exploser
Dépression, dépression, dépression, dépression
Je suis complètement névrosé
Dépression, dépression, dépression, dépression

De la pluie qui tombe sur un ciré jaune
C’est beau c’est la mélancolie, ma chambre qui sent le fauve
Je pense à mes problèmes quand tous mes frères sont endormis
Impossible de mettre les voiles, je suis rattaché à ce que je déteste
J’avance doucement, les pieds dans la vase, l’âme en sang
Et j’tire sur les feux d’détresse, dis-moi, dis-moi, dis-moi
Comment faire des choix, selon ses peurs parfois ?
Permets-moi de t’avouer que j’ai le cœur rempli d’encre, de sang et de boue
Et que je suis rien, tu vois bien que moi je refuse d’être tatoué
Je veux pouvoir me retrouver nu
D’ailleurs je cherche à me retrouver
Et peut-être j’en suis qu’au début
En tout cas je chercherai à en crever
Je transporte des souvenirs et des regrets
Des images plein la tête, en manque de confort
Pareil à mes projets, me donne mal au gratte-ciel

Dépression, dépression, dépression, dépression
Dépression, dépression, dépression, dépression
Le cerveau qui va exploser
Dépression, dépression, dépression, dépression
Je suis complètement névrosé
Dépression, dépression, dépression, dépression

« Si c’était le dernier », Diam’s

Paroles de Si c’était le dernier de Diam’s:

A l’approche de la trentaine j’appréhende la cinquantaine,
Mais seul Dieu sait si je passerais la vingtaine,
Mon avenir et mes rêves sont donc entre parenthèses
A l’heure actuelle j’ai mis mes cicatrices en quarantaine
J’écris ce titre comme une fin de carrière
Je suis venue j’ai vu j’ai vaincu puis j’ai fait marche arrière
S’il était mon dernier morceau j’aimerais qu’on se souvienne
Que derrière mes balafres se cachait une reine

Voici mon mea-culpa mon Mel ne coule pas non
Et si le rimmel coule sache que mon cœur ne doute pas
Je suis entière et passionnée rêve d’amour passionnel
Et toi mon cœur Sos So est-ce que tu m’aimes?
J’ai vu le monde sous toutes ses coutures
Avide de point de suture
A l’usure elles m’ont eue, ouais mes putains de blessures
Je vis en marge de ce monde
Depuis que j’ai goutté l’enfer
Qu’il fait sombre tout en bas quand t’es perdu sans lanternes

J’ai posé un genou à terre en fin d’année 2007
On m’a dit Mel soit on t’interne soit on t’enterre
Qui l’aurait cru moi la guerrière j’ai pris une balle en pleine tête
Une balle dans le moral il paraît que j’ai pété un câble
Paraît que j’ai fait dix pas vers Dieu depuis que j’ai sombré
Paraitrait même que je vais mieux depuis qu’on m’a laissé tomber
Car c’est comme ça dans la vie quand tout va bien t’as plein d’amis
Puis quand t’éteins t’entends une voix qui dit t’es seule Mélanie
Relève-toi pour ta mère au moins fais-le pour elle
Relève-toi pour tes frères et sœurs qui aiment tes poèmes et font
Hoyo le soir dans les salles
Hoyoyoyo quand tu chantes petite banlieusarde

T’entends une voix qui te dis bats-toi au moins pour lui
C’est p’t être l’homme de ta vie peut être le père de ta fille
Et puis la voix se fait rare et tu t’écroules
Y’a plus de Mtv-Award à l’hôpital pour t’aider quand tu coules
Car je l’avoue ouais c’est vrai j’ai fait un tour chez les dingues
Là où le bonheur se trouve dans des cachetons ou des seringues
Là où t’es rien qu’un malade rien qu’une putain d’ordonnance
Au Vésinet à Sainte-Anne t’as p’t être croisé mon ambulance
J’ai vu des psys se prendre pour Dieu prétendant lire dans mon cœur
Là-bas, là où les yeux se révulsent après 21 heures
Seule dans ta chambre quand faut se battre tu déchantes
Ces putains de médocs sont venus me couper les jambes
Au fil du temps sont venus me griller les neurones
Ces charlatans de psy ont bien vu briller mes euros
Tous des menteurs tous des trafiquants d’espoir
C’est juste que j’avais un trop grand cœur pour un avenir trop illusoire
Prenez ce titre comme un pavé dans la gueule ou dans la mare
Vous n’arrêterez pas mes coups de cœur avec du loxapac
Anti psychotique, antidépresseur, anti anti
Normal que vous soyez folle vous êtes trop gentille gentille
En vrai je suis comme tout le monde mi sagesse mi colère
Eux m’ont dit vous êtes malade à vie vous êtes bipolaire
Moi j’y ai cru comme une conne alors j’ai gobé
Vu de quoi calmer mon cœur au fond d’un gobelet
Le visage marqué par mes démons ouais j’ai pété les plombs
C’est fou comme y’a du monde qui t’aime quand tu vas taper le fond
Ils sont heureux quand tu t’écroules car tout d’un coup ils se sentent fort
Mais quand je faisais jumpé les foules eux ils étaient morts
Ouais ils étaient morts de jalousie donc heureux que Diam’s crève
Et quand bien même ce fut vrai Mélanie se relève
Aujourd’hui Mélanie plane j’appelle ça ma renaissance
Quand mon ventre est plein j’ai le cœur plein de reconnaissance
Au final c’est toujours les mêmes toujours les vrais qui me soutiennent
Ceux-là même qui m’aiment que je pleure de rire ou de peine
J’écris ce titre comme si c’était le dernier de ma vie
Besoin de cracher ce que j’ai à dire besoin de te raconter ma crise
À l’heure qu’il est ici bas si je jure que je vais bien
C’est que tout le temps derrière moi tu peux croiser Sébastien
Laisse-moi rendre hommage à ceux et celles qui m’encouragent
Les seuls qui peuvent prétendre faire partie de mon entourage
Un jour j’ai changé de phone sans prévenir personne
Et là j’ai vu ceux qui ont cherché des nouvelles de ma pomme
Souvent je me dis à ma place qu’est-ce que t’aurais fait si t’étais Diam’s?
T’aurais fais péter le champagne ou tenté de t’acheter des lames?
T’aurais profité de ta gloire pour snober ton public?
Ou comprendre qu’avec ta gouaille tu pouvais aider l’Afrique?
Dis-moi t’aurais fait quoi si t’étais moi?
Est-ce que t’aurais tout claqué dans la soie ou vaqué dans le noir dis-moi?
Qu’est-ce que t’aurais fait? hein? Qu’est-ce t’aurais fait?
Quand pour un simple crochet tout le monde t’intente un procès?
Qu’est ce que t’aurais fait?
Acheter un plus grand plasma? Impossible vu que chez moi j’ai déjà un cinéma.
Ils sont mignons à les entendre faudrait ressembler à tout le monde
Je t’explique je ne suis pas aux normes tu le sais je suis trop ronde
T’aurais fait quoi si t’étais moi? T’aurais arrêté le rap?
Faut avouer que dans ce milieu y’a peu de relations durables
T’aurais fait quoi si c’était ton dernier show?
Réclamer des millions d’euros ou réclamer des des Hoyoo
Moi c’est ce que je réclame Hoyoyo Hoyoyoyo
Pas que le public m’acclame
Mais qu’il chante avec moi nos douleurs communes
On est pareil vous et moi on fait péter le volume
J’entends rien je suis sourde quand les connards jactent
Quand les médias me traquent pour savoir ce que je cache
Je leur ai donné ma plume ils ont voulu ma main
Je leur en ai tendu une puis ils ont connu mon poing
Je suis rappeuse pas chanteuse hé qu’on s’entende bien
Je suis hargneuse pas chanceuse donc je ne vous dois rien.
Je suis gentille moi je m’énerve rarement
Mais respecte-toi et on te respectera m’a dit ma maman.
Je les regards qui bataillent pour sortir du noir
Ils ne connaissent pas la taille des problèmes que t’apporte la gloire
Une épée de Damoclès au-dessus de la tête
On ne sort jamais indemne de la réussite ou de la tess
Pire encore quand t’a pas de frère de père et que t’es seule
A calmer ton seum pour éviter de sortir un gun.
Plus je connais les hommes plus je risque de faire de la taule
Donc moi je côtoie de monde et moins je compte d’hématomes
J’aspire à être une femme exemplaire je l’avoue
Pas pour autant que si tu me tapes je tendrais l’autre joue
Non j’ai le sang chaud sans substance caribéenne
J’ai juste un égo et une rage méditerranéenne
Je suis juste la progéniture d’une sacrée guerrière
Je suis la fille d’une armure
La grand-mère du rap français
Aujourd’hui je suis en paix donc je peux aider
Plaider coupable si toutefois j’ai engrainé des gens dans le pêché
Quand je parlais de suicide ou de mes soucis
C’est comme si je n’avais pas saisi pourquoi on s’acharnait à vivre
Ouais je sais ce que c’est d’être vide rien que des rides,
Plus de larmes plus de rire plus de rage au bide
Plus rien qu’y puisse te poster tu gobes pour te débloquer
Mais ton mal-être n’est pas guéri t’es juste drogué
Solidaire envers les dépressifs
Solitaire car aucun être humain sur terre ne pourra vous porter secours
Cherche la paix au fond de toi-même
Je sais que t’aimerais qu’on te libère qu’on te comprenne quand tu saignes
Et que la vie n’a plus de goût
Faut savoir qu’à l’Hôpital j’ai comme perdu la mémoire
Donc du passé je ne garde que ce qui m’a donné espoir
Je comprends le monde maintenant je comprends les cons
Enfin de compte on aura tous à rendre des comptes
Alors je m’empresse d’être une fille aimante
Envers celle qui m’a porté plus de 8 mois dans son ventre
Elle qui a souffert le martyre le jour de l’accouchement
Mérite bien que je la couvre de bisous et de diamants
Ouais je m’empresse d’être une adulte pour aider mes petites sœurs
Même si dans le tourbus je ressemble plus a Peter
J’aime le speed et l’attente la droiture et la pente
Car je suis le gun et la tempe.

Rien que je rap car je ne parle plus trop ouais
Voici un égotrip très gros ouais
Voici mon plus beau titre
J’ai pris la locomotive en pleine course,
Émotive j’ai pris la connerie humaine en pleine bouche
Je suis trop fragile pour ce monde
Donc parfois je me barre mais si je tombe et bien je me relève et me bats
Y’a pas de place pour les faibles la vie est une lutte
Tu veux devenir célèbre? Sache que la vie de star est une pute.
Elle te sucre ta thune, te sucre tes valeurs
T’éloigne de la lune dans des soirées vip sans saveurs
Considère-moi comme une traître j’ai infiltré le système
Aujourd’hui je suis prête à n’me défendre que sur scène
Et peu importe si je vends beaucoup moins de disques
Ouais je prends le risque de m’éloigner de ce bizz ouais ouais
Je veux redevenir quelqu’un de normal qui se balade sans avoir 10 000 flashes dans la ganache.

Je suis trop simple pour eux
J’aime pas les strass moi
Tu veux savoir qui j’embrasse? Mais vas-y casse-toi
Laisse-moi vivre pépère laisse-moi rester simple
Laisse pas besoin de devenir célèbre pour rester humble
En manque d’amour j’ai couru après la reconnaissance
Puis moi le petit bijou j’ai côtoyé l’indécence
J’écris ce titre comme si j’étais toujours en bas
Besoin de cracher mes tripes
Besoin de te conter mes combats
Je suis guérie grâce a Dieu j’ai recouvré la vue
J’ai péri mais j’ai prié donc j’ai retrouvé ma plume
Moi qui est passé 2008 sans écrire un texte
J’ai retrouvé mon équipe et l’amour des kilomètres
J’ai sombré tu l’auras compris donc tout s’explique.

Le pourquoi de mon repli de mes voyages en Afrique
Oui j’ai compris que j’avais un cœur mais pas que pour mourir
Que là-bas j’avais des frères et sœur des enfants à nourrir
Que toute cette gloire est utile si elle peut servir
À sortir du noir tout plein de petits qui rêvent de grandir
Ma plus grande fierté n’est pas d’être française résidente
Mais d’être à la base d’un projet dont je suis présidente
C’est maintenant que ça commence
Maintenant que ça tourne
Je joue un rôle de contenance du Sénégal au Cameroun
en 2009 j’ai fais un tour en Algérie au Mali au Maroc
En Côte d’Ivoire au Gabon en Tunisie
J’espère bien qu’avec le temps on aidera des hommes
À prendre soin des enfants de Madagascar aux Comores
C’est parti pour toute la vie si Dieu me le permet
Elle était terne cette fille elle était triste et fermée
T’en saura plus si tu guettes les news sur internet
avant la big up fondation c’est big up projet
Si c’était mon dernier album j’aimerais qu’on se souvienne
Que mon public est bénévole quand il l’achète dans les bacs
Moi avec l’argent du peuple je veux devenir sauveur
Donc si il faut donner l’exemple je suis le premier donateur
Si c’était mon dernier concert
J’aimerais que la scène me permette de véhiculer un message personnel
Oui j’aimerais que mon public sache que je l’aime
Perdue dans mes problèmes comme j’ai eu peur de vous perdre
Et si c’était mon dernier titre
J’aimerais que l’on garde de moi l’image d’une fille qui
rêvait d’être reine auprès du roi
Si c’était mon dernier coup de gueule j’accuserais la France
Celle qui payera sa répression quand elle perdra ses enfants
Si c’était ma dernière rime je raperais comme personne
Car aujourd’hui je préfère vivre et donner du courage aux hommes
Si c’était ma dernière soirée je verrais mes amis
Je ferais un gâteau tout foiré pour qu’ils me vannent toute la nuit
Si c’était mon dernier je t’aime je te dirais SOS
Trouveras-tu la bouteille que j’ai jeté dans la Seine
Si c’était mon dernier câlin je le donnerais à ma mère
Et lui dirais que j’étais bien que c’était aussi bien sans père
Si c’était mon dernier regard il viserait la lune
Elle qui a éclairé ma plume éclairé mes lectures
Et si la mort venait me dire il ne te reste que 20 minutes
Et bien j’aurais souhaité la paix…
Et j’aurais rappé 10 minutes…

« Bad tripeuzzz », Psykopat

Paroles de Bad Tripeuzzz:

[Refrain]
Plus haut, P-S-Y-K-O
Pousse le niveau
Tous subiront l’assaut
P-S-Y-K-O ! au M-I-C-R-O

[Animalxxx]
Triste fin ton cerveau
R-E-A-K, A-L-X, P-S-Y-K-O
Fixés de nouveau sur le micro
Atroces P-A-R-A-N-O
Vous infligent l’affront par voie A-U-D-I-O
Ha A-M-I-G-O sans I-M-P-R-O, ha !
Plus que sous l’attaque
Compact sans tact
Attention au missio-(?)
Sans la canta-(?)
Une malédiction de plus qui frappe sur la version
Ignorant tous ceux qui crachent derrière mon dos
P-S-Y-K-O remonte le niveau

[Refrain] (Toujours…)
[Refrain]

[Bad Reak]
R-E-A-K aka Son Altesse débarque
À nouveau (?) au micro, ha !
Dans son car, il prépare les départs
Pour Ville-Évrard
Véritable havre de tsar
Où sangs mâles se mêlent
La nouvelle, clientèle, aux fidèles
Dans la baie des larmes
Les corps tirés au sort
Aux abords du site, incarnent
Le mal, la souffrance, le malaise
D’une jeunesse brisée, privée, par une parenthèse

[Refrain]

[Animalxxx]
Ignorant tous ceux qui crachent derrière mon dos
Des faux qui se retrouvent toujours dans l’caniveau
Tu peux bien prier pour que cela tombe à l’eau
Deux paranos schizophrènes pour un seul radeau
Claro hijo, el primer con el segundo
Fixés pour l’assaut de ton cerveau, hijo

[Refrain] (Toujours…) x3
[Refrain]