Manifeste fondateur du T.R.U.C

Terrain de Rassemblement pour l’Utilité des Clubs

Terrain de Rassemblement pour l’Utilité des Clubs

Au cours de ces trois dernières années, les échanges interclubs se sont élargis et ont pris de l’ampleur au niveau national et international. Forts de ces expériences nouvelles, les clubs de Reims et Saumery ont organisé successivement, en 2015 et 2016, les premiers forums des clubs thérapeutiques pour que tous puissent s’y rencontrer.

Lors de ces échanges, ont été évoquées nos valeurs partagées, nos singularités et la volonté de se retrouver annuellement autour d’un forum itinérant. De ces rencontres, ont émergé l’idée d’une fédération et de réunions régulières pour échanger autour de ce projet. Continuer la lecture de « Manifeste fondateur du T.R.U.C »

Est-il possible d’être heureux sans travailler?

A l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale du 13 au 26 mars 2017, le Club des Peupliers du 13e arrondissement de Paris publie son journal Mentalo sur la thématique du travail. En voici un premier extrait!

Mentalo
Mentalo, le journal du Club des Peupliers de le l’ASM-13, mars 2017

Est-il possible d’être heureux sans travailler?

« Oui, à la condition expresse d’échapper à l’ennui et de se libérer entre repos et divertissement. Cela exige de briser les habitudes, acquises depuis qu’on vous menait par la main à l’école… Nos sociétés sont entièrement construites autour du travail. Le chômage ou l’inactivité sont des termes négatifs, désignant la privation d’emploi. Les rentiers sont parfois enviés mais souvent considérés comme des parasites. Le weekend n’a de sens que comme récompense. Quant à la retraite, elles est le dimanche de la vie active.

Ne pas travailler, c’est quitter ce quadrillage, c’est se retrouver sans but à errer un lundi matin… Quiconque sort du mode d’interaction sociale dominant risque de se trouver confiné dans une sphère domestique sans rapport avec l’extérieur.

On ne peut être heureux sans travailler que si l’on cesse de se référer à la loi sociale sans se sentir coupable.

Un déconditionnement intégral est indispensable ». (extrait de Philo Magazine-Alexandre Lacroix)